Construction de la maison XVe siècle - XVIe siècle (≈ 1550)
Période de construction principale du monument.
16 mai 1961
Protection au titre des Monuments Historiques
Protection au titre des Monuments Historiques 16 mai 1961 (≈ 1961)
Inscription de la façade et du versant de toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur rue et versant de toiture correspondant (cad. H 576) : inscription par arrêté du 16 mai 1961
Origine et histoire
La maison située à Meung-sur-Loire, datée des XVe et XVIe siècles, est un exemple remarquable d’architecture civile de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance. Sa structure combine une maçonnerie de moellons au rez-de-chaussée et un étage en pan de bois recouvert d’ardoises, formant un décor protecteur et esthétique. Les encadrements des ouvertures et les chaînes d’angle, en pierres de taille appareillées, soulignent la rigueur de sa construction. Une lucarne gerbière en charpente, située sur le versant du comble donnant sur la rue, ainsi qu’un étage en encorbellement surplombant le rez-de-chaussée, témoignent des techniques constructives de l’époque.
Classée Monument Historique, cette maison a fait l’objet d’une protection partielle par arrêté du 16 mai 1961, couvrant sa façade sur rue et le versant de toiture correspondant. Son rez-de-chaussée, monté sur cave, et son adresse précise au 22 rue Porte-d'Amont (ou 24 selon les sources GPS) en font un repère patrimonial localisé dans le département du Loiret. La précision de sa localisation est estimée comme « a priori satisfaisante », reflétant son ancrage dans le tissu urbain de Meung-sur-Loire, une commune marquée par son histoire médiévale et sa proximité avec Orléans.
Les matériaux utilisés, comme les moellons, les ardoises et les pierres de taille, étaient courants dans la région Centre-Val de Loire durant cette période. Ils reflètent à la fois les ressources locales et les savoir-faire artisanaux, tout en répondant aux besoins de durabilité et d’embellissement des habitations bourgeoises ou marchandes. L’absence de mention d’un commanditaire ou d’un propriétaire historique dans les sources disponibles limite la connaissance de son contexte social précis, mais son style architectural suggère une fonction résidentielle ou éventuellement commerciale, typique des centres urbains de l’époque.