Vestiges initiaux XIIe siècle (≈ 1250)
Construction du corps de logis occidental avec des éléments en schiste.
XVe siècle
Rénovation majeure
Rénovation majeure XVe siècle (≈ 1550)
Ajout des corps de logis médians et des escaliers hors-œuvre.
XIXe siècle
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle XIXe siècle (≈ 1865)
Reconstruction du corps de logis le long de la rue des Tonneliers.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
façades sur rue et sur cour ; toitures correspondantes ; tourelle d'escalier (cad. K 472) : inscription par arrêté du 15 juin 1964
Personnages clés
Jehan Sabart
Officier de la monnaie d'Angers, contrôleur au grenier à sel et maire en 1499, possible commanditaire des travaux du XVe siècle.
Origine et histoire
La maison conserve des vestiges du XIIe siècle dans son corps de logis occidental en schiste : on y voit le sous-sol avec sa porte extérieure à rouleaux, les murs de gros œuvre et, au pignon sud du second étage carré, des traces intérieures d'une voûte en berceau. Ce corps a été fortement remanié dans la seconde moitié du XVe siècle, période au cours de laquelle furent construits les deux corps de logis médians et des escaliers hors-œuvre. Un grand portail à arc brisé ouvrait depuis la place de la Laiterie sur la cour intérieure. Deux cheminées, fortement restaurées, et surtout une charpente remarquable sont les éléments intérieurs notables de cette époque. Ces travaux sont peut-être l'œuvre de Jehan Sabart, officier de la monnaie d'Angers en 1482, contrôleur au grenier à sel et maire en 1499 ; sa veuve vend la demeure en 1526. Lors de cette vente, l'hôtel est décrit, selon des travaux historiques, comme une maison comprenant cour, étables, jardins, galeries et appentis. Un quatrième corps de logis, le long de la rue des Tonneliers, a été reconstruit au XIXe siècle. La galerie en bois qui bordait le logis oriental à pan de bois côté cour ne paraît pas antérieure au XVIIIe siècle. Cette galerie, la tour d'escalier voisine et tous les bâtiments annexes non datés qui encombraient la cour ont été détruits lors d'une restauration générale vers 1966.