Maison à Angers en Maine-et-Loire

Maison

  • 49100 Angers
Crédit photo : Sémhur (talk) - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Vestiges initiaux
XVe siècle
Rénovation majeure
XIXe siècle
Reconstruction partielle
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

façades sur rue et sur cour ; toitures correspondantes ; tourelle d'escalier (cad. K 472) : inscription par arrêté du 15 juin 1964

Personnages clés

Jehan Sabart Officier de la monnaie d'Angers, contrôleur au grenier à sel et maire en 1499, possible commanditaire des travaux du XVe siècle.

Origine et histoire

La maison conserve des vestiges du XIIe siècle dans son corps de logis occidental en schiste : on y voit le sous-sol avec sa porte extérieure à rouleaux, les murs de gros œuvre et, au pignon sud du second étage carré, des traces intérieures d'une voûte en berceau. Ce corps a été fortement remanié dans la seconde moitié du XVe siècle, période au cours de laquelle furent construits les deux corps de logis médians et des escaliers hors-œuvre. Un grand portail à arc brisé ouvrait depuis la place de la Laiterie sur la cour intérieure. Deux cheminées, fortement restaurées, et surtout une charpente remarquable sont les éléments intérieurs notables de cette époque. Ces travaux sont peut-être l'œuvre de Jehan Sabart, officier de la monnaie d'Angers en 1482, contrôleur au grenier à sel et maire en 1499 ; sa veuve vend la demeure en 1526. Lors de cette vente, l'hôtel est décrit, selon des travaux historiques, comme une maison comprenant cour, étables, jardins, galeries et appentis. Un quatrième corps de logis, le long de la rue des Tonneliers, a été reconstruit au XIXe siècle. La galerie en bois qui bordait le logis oriental à pan de bois côté cour ne paraît pas antérieure au XVIIIe siècle. Cette galerie, la tour d'escalier voisine et tous les bâtiments annexes non datés qui encombraient la cour ont été détruits lors d'une restauration générale vers 1966.

Liens externes