Première mention écrite 1455–1458 (≈ 1457)
Rentier ducal de Vannes, propriétaire Richard Kerboutier
1677
Nouveau propriétaire noble
Nouveau propriétaire noble 1677 (≈ 1677)
François Rado, sieur du Mars
XVIIe siècle (vers 1675)
Fermeture du passage
Fermeture du passage XVIIe siècle (vers 1675) (≈ 1750)
Ordonnance de police ferme la venelle
6 juin 1933
Protection officielle
Protection officielle 6 juin 1933 (≈ 1933)
Inscription façades et toiture
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture (cad. BR 146) : inscription par arrêté du 6 juin 1933
Personnages clés
Richard Kerboutier - Propriétaire au XVe siècle
Mentionné dans le rentier ducal
François Rado - Propriétaire noble en 1677
Sieur du Mars, écuyer
Origine et histoire
La maison est une construction médiévale à pans de bois, datée du XVe siècle par ses caractéristiques architecturales. Elle est mentionnée dans le rentier du domaine ducal de Vannes (1455–1458) comme appartenant à Richard Kerboutier, dont le métier reste inconnu. La structure combine un soubassement en pierre, deux étages carrés, et un étage de comble, avec une façade arrière en pan de bois masquée par un essentage d’ardoises. Un escalier en bois à retours, partiellement repris aux XVIIe siècle, conserve des balustres anciennes et des marches d’origine.
En 1677, les archives de la réformation du domaine indiquent que la maison appartient à François Rado, qualifié de « noble écuyer » et sieur du Mars. Une surélévation ultérieure a permis d’aménager les combles, tandis qu’une porte condamnée au 1er étage témoigne d’une ancienne communication avec la maison voisine. La cheminée du 1er étage, potentiellement d’origine (XVe siècle), confirme la datation. Un passage vers la venelle de la Bienfaisance, fermé vers 1675 par ordonnance de police, reliait autrefois la rue éponyme à la place Saint-Pierre.
L’édifice illustre l’évolution architecturale et sociale de Vannes, passant d’une propriété bourgeoise ou artisanale (XVe siècle) à un bien noble (XVIIe siècle). Les modifications structurelles — comme l’escalier remanié ou la fermeture du passage — reflètent les adaptations aux normes urbaines et aux changements de propriétaires. La protection des façades et toitures en 1933 souligne sa valeur patrimoniale, typique des maisons à pans de bois bretonnes.
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