Construction de la maison 2e quart du XVIIIe siècle (≈ 1837)
Période de construction estimée du monument.
2 novembre 1976
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 2 novembre 1976 (≈ 1976)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AB 287) : inscription par arrêté du 2 novembre 1976
Origine et histoire
La maison située au 18 place Guy-Mollet (anciennement place Sainte-Croix) à Arras est un édifice civil représentatif du 2e quart du XVIIIe siècle. Ce monument, dont les façades et toitures sont inscrites aux Monuments Historiques depuis 1976, illustre l’architecture domestique bourgeoise de cette période dans le nord de la France. Son emplacement en plein cœur d’Arras, ville majeure des Hauts-de-France, reflète l’importance urbaine et économique de la cité à cette époque.
La protection de ses éléments extérieurs (façades et toitures) par arrêté ministériel en 1976 souligne sa valeur patrimoniale, bien que les sources disponibles ne précisent pas son usage originel ni ses éventuels propriétaires. Ce type de maison, typique du siècle des Lumières, témoigne des évolutions stylistiques et sociales de l’habitat urbain, marqué par un souci croissant de symétrie et d’ornementation.
La localisation de ce monument, aujourd’hui identifiée avec une précision jugée « passable » (note 5/10), correspond à l’adresse historique de la place Sainte-Croix, renommée depuis place Guy-Mollet. Ce changement de toponymie reflète les transformations urbaines et mémorielles d’Arras, sans que les archives consultées ne détaillent les raisons de cette évolution. Aucune information n’est disponible concernant son accessibilité actuelle ou d’éventuels usages contemporains (visites, location, etc.).
Les données issues de la base Mérimée et de Monumentum confirment son statut de Monument Historique, mais ne fournissent pas d’éléments sur son architecte, ses commanditaires, ou des événements marquants qui s’y seraient déroulés. L’absence de sources complémentaires limite la connaissance de son histoire spécifique, bien que son inscription au titre des monuments protégés en fasse un témoin privilégié du patrimoine arrageois.
Le département du Pas-de-Calais, dont dépend Arras, est caractérisé au XVIIIe siècle par une économie mixte, alliant agriculture, commerce textile et activités artisanales. Les maisons bourgeoises comme celle-ci abritaient souvent des familles aisées liées au négoce ou à l’administration locale, jouant un rôle central dans la vie sociale et économique de la ville. Leur préservation permet aujourd’hui d’étudier les modes de vie et les hiérarchies urbaines de l’Ancien Régime.
Enfin, la mention du code Insee (62041) et de la région administrative (Hauts-de-France, anciennement Nord-Pas-de-Calais) situe ce monument dans un territoire marqué par une riche histoire, des conflits frontaliers répétés, et une identité culturelle forte. Malgré l’absence de détails sur sa construction ou ses occupants, cette maison reste un jalon tangible de l’héritage architectural arrageois.
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