Construction de la maison XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de construction attestée par les sources.
23 juin 1933
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 23 juin 1933 (≈ 1933)
Inscription de la lucarne et toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La lucarne en granit et la toiture (cad. AC 186) : inscription par arrêté du 23 juin 1933
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire
La Maison Renaissance située au Sud de l'église à Sarzeau, datée du XVIIe siècle, se distingue par son architecture ornée, notamment une lucarne en granit de forme rectangulaire. Celle-ci arbore des moulures fines, des pilastres à chapiteaux, ainsi qu’une tête sculptée agrémentée de volutes. Le fronton circulaire, élément central de la décoration, abrite une coquille contenant un buste de femme en saillie, encadrée par des motifs symboliques : à gauche, un personnage assimilable à un ange brandissant une épée, et à droite, une figure évoquant une sirène. Le sommet de l’édifice est couronné d’un fleuron Renaissance reposant sur un socle sculpté, illustrant le raffinement artistique de l’époque.
Classée Monument Historique depuis le 23 juin 1933, cette maison doit sa protection à sa lucarne en granit et sa toiture, éléments jugés représentatifs du patrimoine architectural breton du XVIIe siècle. Son emplacement, place Duchesse-Anne à Sarzeau (Morbihan), en fait un témoin local de l’influence des styles Renaissance dans une région alors marquée par des activités maritimes et agricoles. La précision de sa localisation reste cependant médiocre (note 5/10), selon les sources disponibles.
Les sculptures décoratives, comme la coquille et les figures hybrides (ange/sirène), reflètent des thèmes récurrents de la Renaissance, mêlant symbolisme religieux et mythologique. L’absence de documents détaillant sa commanditaire ou son usage originel limite la compréhension de son rôle précis dans la communauté. Toutefois, ce type de maison, souvent détenu par des notables ou des marchands aisés, témoignait du statut social de ses propriétaires et de l’essor économique de Sarzeau à cette période.