Construction initiale vers 1700 (≈ 1700)
Date gravée sur l’immeuble mitoyen (246-254).
après 1700
Ajout du 3e étage
Ajout du 3e étage après 1700 (≈ 1700)
Étage supérieur construit postérieurement.
28 avril 1956
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 28 avril 1956 (≈ 1956)
Protection de la façade et toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur rue et versant de toiture : inscription par arrêté du 28 avril 1956
Origine et histoire
Cette maison, située au 242-244 rue Martainville à Rouen, fait partie d’un ensemble architectural construit vers 1700, comme en témoigne la date gravée sur l’immeuble voisin (246-254). Les deux bâtiments partagent un mur mitoyen, suggérant une construction simultanée. Le troisième étage de cette maison a été ajouté ultérieurement, et les grilles d’appui des fenêtres sont des éléments rapportés, reflétant des modifications postérieures à sa construction initiale.
L’immeuble est protégé au titre des Monuments Historiques depuis 1956, avec une inscription couvrant spécifiquement sa façade sur rue et son versant de toiture. Cette reconnaissance patrimoniale souligne son intérêt architectural dans le paysage urbain de Rouen, marqué par des influences classiques du début du XVIIIe siècle. La localisation, dans une rue emblématique de la ville, renforce son ancrage dans l’histoire locale, bien que les archives ne précisent pas son usage originel ou ses occupants.
La précision de sa localisation est estimée comme « a priori satisfaisante » (note 6/10), et les données disponibles proviennent principalement de la base Mérimée et de sources comme Monumentum. Aucune information n’est fournie sur son accessibilité actuelle, qu’il s’agisse de visites, de services ou d’usages contemporains. Les coordonnées GPS et l’adresse administrative confirment son implantation dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie.
À l’époque de sa construction, Rouen était une ville dynamique, marquée par son rôle commercial et portuaire. Les maisons de cette période reflétaient souvent la prospérité des marchands ou des artisans locaux, avec des façades soignées et des éléments décoratifs comme les grilles en fer forgé. Ces bâtiments participaient à la densification du tissu urbain, dans un contexte où l’architecture civile gagnait en importance après les grands travaux de la Renaissance.
L’inscription au titre des Monuments Historiques en 1956 s’inscrit dans une volonté post-Seconde Guerre mondiale de préserver le patrimoine français, alors que de nombreuses villes, dont Rouen, avaient subi des destructions. Cette protection vise à conserver les traces matérielles des siècles passés, même pour des édifices modestes comme cette maison, témoins des évolutions architecturales et sociales de leur temps.
Les modifications apportées au fil des siècles, comme l’ajout du troisième étage ou les grilles rapportées, illustrent l’adaptation des bâtiments aux besoins changeants de leurs occupants. Ces transformations, courantes dans les centres historiques, soulignent la nécessité de concilier préservation et évolution, un enjeu toujours actuel pour les villes comme Rouen, riches d’un patrimoine pluriséculaire.
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