Origines présumées XIIIe ou XIVe siècle (≈ 1450)
Construction initiale de la maison
Fin XVe ou début XVIe siècle
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle Fin XVe ou début XVIe siècle (≈ 1625)
Ajout de la tour et escalier
XVIIe siècle
Ajout du portail
Ajout du portail XVIIe siècle (≈ 1750)
Accès à la cour
23 septembre 1925
Protection des fenêtres
Protection des fenêtres 23 septembre 1925 (≈ 1925)
Inscription Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Deux fenêtres à meneaux horizontaux du XVe siècle : inscription par arrêté du 23 septembre 1925
Personnages clés
Information non disponible - Propriétaires originaux
Non mentionnés dans les sources
Origine et histoire
La maison Verdier, située à Cahors dans le Lot, est un édifice dont les origines remontent au XIIIe ou XIVe siècle, bien que sa structure actuelle soit majoritairement issue d’une reconstruction partielle à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle. Ce monument se distingue par ses deux fenêtres à meneaux horizontaux, caractéristiques de l’architecture gothique civile, dont les encadrements moulurés reposent sur des appuis sculptés. Ces éléments, bien que privés de leurs châssis d’origine (remplacés par des menuiseries modernes), restent protégés depuis 1925 en tant que Monument Historique.
La reconstruction de la fin du Moyen Âge a notamment ajouté une tour abritant un escalier en vis, typique des maisons urbaines fortifiées de l’époque. Le portail d’accès à la cour, quant à lui, date du XVIIe siècle, illustrant une évolution stylistique postérieure. L’adresse historique de la maison, au 160 rue Nationale, et son inscription partielle (seules les fenêtres sont protégées) soulignent son importance patrimoniale locale, bien que sa localisation exacte soit jugée peu précise (niveau 5/10 selon les sources).
Le bâtiment incarne les transformations architecturales de Cahors, ville marquée par son passé médiéval et son rôle commercial dans le Quercy. Les fenêtres à meneaux, symboles de richesse et d’ouverture sur la rue, reflètent le statut social de ses anciens propriétaires, probablement des marchands ou notables locaux. L’absence de documents sur ces derniers et l’état partiel de conservation limitent cependant la connaissance de son histoire sociale et fonctionnelle originale.
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