Construction des maisons 1700-1799 (≈ 1750)
Période principale de construction (source Monumentum).
1789-1799
Rue de la Liberté
Rue de la Liberté 1789-1799 (≈ 1794)
Renommée pendant la Révolution française.
28 avril 1956
Protection des façades
Protection des façades 28 avril 1956 (≈ 1956)
Inscription nos 178-182 comme monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Émile-Louis Minet (1841-1923) - Industriel
Né au no 258-262.
Ernest Morel (1854-1918) - Publiciste
A vécu au no 58.
Jules Crépieux-Jamin (1858-1940) - Graphologue
Mort au no 79.
Maurice Vaumousse (1876-1961) - Peintre
A vécu au no 138.
Origine et histoire
La rue de Martainville, située sur la rive droite de Rouen en Normandie, s'étend sur environ 600 mètres, de la place Barthélemy jusqu'au boulevard Gambetta. Elle tire son nom d'un fief médiéval, à l'origine également du faubourg Martainville. Pendant la Révolution française, elle fut temporairement rebaptisée « rue de la Liberté ». Cette artère historique concentre un patrimoine architectural remarquable, avec de nombreuses maisons à colombages, typiques de Rouen.
Parmi les édifices protégés, on compte les maisons des nos 178-182, 184, 186, 188, 190-192, et bien d'autres jusqu'au no 262, ainsi que l'âtre Saint-Maclou (no 184). Ces constructions, majoritairement datées du XVIIIe siècle selon les sources, reflètent l'histoire urbaine et sociale de la ville. La rue a aussi abrité des personnalités comme le peintre Maurice Vaumousse (no 138) ou l'industriel Émile-Louis Minet (no 258-262), né dans l'une de ces maisons.
L'église Saint-Maclou, dont la façade nord borde l'ouest de la rue, ajoute à l'importance patrimoniale du lieu. La protection des façades et toitures des nos 178-182 par arrêté du 28 avril 1956 souligne la valeur historique de ces bâtiments. La rue, avec ses immeubles et maisons notables, reste un témoignage vivant de l'évolution architecturale et culturelle de Rouen, depuis le Moyen Âge jusqu'à l'époque moderne.