Construction initiale 2e moitié du XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction du manoir original.
Années 1960
Acquisition par Yul Brynner
Acquisition par Yul Brynner Années 1960 (≈ 1960)
Achat et début des travaux de restauration.
1971
Installation de Yul Brynner
Installation de Yul Brynner 1971 (≈ 1971)
Début de sa résidence permanente.
1985
Dernier été de Yul Brynner
Dernier été de Yul Brynner 1985 (≈ 1985)
Séjour final avant sa mort.
6 janvier 2004
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 6 janvier 2004 (≈ 2004)
Protection officielle du logis et façades.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le logis en totalité ; les façades et les toitures du bâtiment remonté (ancien manoir de Launay provenant de la commune de Sainte-Martin-de-Bienfaite) (cad. B 219, lieudit Criqueboeuf) : inscription par arrêté du 6 janvier 2004
Personnages clés
Yul Brynner - Propriétaire et résident
Acteur ayant restauré et vécu dans le manoir.
Origine et histoire
Le manoir de Criqueboeuf, situé à Bonnebosq dans le Calvados, date de la seconde moitié du XVIe siècle. À l'origine, il faisait partie du manoir de Launay, situé à Saint-Martin-de-Bienfaite-la-Cressonnière. Menacé de ruine, il fut démonté, restauré puis reconstruit à son emplacement actuel, où seule la partie centrale, la plus ancienne, a été remontée.
L’édifice présente une architecture typique de la fin du XVIe siècle, avec un corps central en pans de bois flanqué de deux tours carrées défensives en pierre. Ces dernières abritent des cheminées, meurtrières et bouches à feu. Le logis a été élargi ultérieurement par un couloir desservant un escalier en pierre, selon un plan classique de l’époque, inspiré par les modèles diffusés par la gravure.
Au XXe siècle, le manoir a été acquis par l’acteur Yul Brynner dans les années 1960. Ce dernier y a résidé à partir de 1971 et y a passé son dernier été en 1985. Après sa mort, une partie de ses cendres a été répandue sur le site. Le logis est inscrit aux Monuments historiques depuis le 6 janvier 2004, protégeant ainsi son patrimoine architectural et son histoire.
Le monument illustre à la fois l’architecture défensive et résidentielle de la Renaissance normande, tout en portant la trace d’une histoire plus récente liée à une figure internationale du cinéma.