Crédit photo : Édouard Hue (User:EdouardHue) - Sous licence Creative Commons
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Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
Fin XIVe siècle
Aile gauche édifiée
Aile gauche édifiée Fin XIVe siècle (≈ 1495)
Bibliothèque et oratoire intégrés.
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Porterie et parties médiévales subsistantes.
Fin XVIe - début XVIIe siècle
Construction partie centrale
Construction partie centrale Fin XVIe - début XVIIe siècle (≈ 1725)
Salle du chapitre pour l'Ordre de Malte.
17 juin 1936
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 17 juin 1936 (≈ 1936)
Protection du bâtiment d'entrée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le bâtiment d'entrée : classement par arrêté du 17 juin 1936
Personnages clés
Jules de Cuverville - Amiral et propriétaire historique
Bibliothèque militaire dans l'aile gauche.
Arnaud de Rochebouet - Propriétaire actuel
Descendant de l'amiral, gestionnaire du site.
Origine et histoire
Le manoir de la Noë-Sèche, situé à Le Fœil dans les Côtes-d'Armor, est une ancienne demeure seigneuriale dont les origines remontent au Moyen Âge. Il subsiste aujourd’hui un manoir profondément remanié et une porterie datant du XVe siècle, caractéristiques de l’architecture médiévale bretonne. Les éléments intérieurs, comme les plafonds à solives moulurées, et extérieurs, tels que les tourelles et les portes accouplées, témoignent de son passé prestigieux. L’aile gauche, la plus ancienne (fin XIVe siècle), abrite une bibliothèque historique et un oratoire, tandis que la partie centrale, construite entre la fin du XVIe et le début du XVIIe siècle, servait de salle du chapitre pour une commanderie de l’Ordre de Malte.
Le manoir a été partiellement classé Monument Historique en 1936, notamment pour son bâtiment d’entrée, reflétant son importance patrimoniale. La propriété, toujours habitée par les descendants de l’amiral Jules de Cuverville, conserve des traces de son évolution architecturale et de ses fonctions successives : résidence seigneuriale, commanderie, puis lieu de vie privé. La bibliothèque, riche en ouvrages militaires, religieux et scientifiques, ainsi que les gîtes aménagés dans l’aile droite, illustrent la dualité entre préservation historique et adaptation contemporaine.
Le site reste accessible sur demande, offrant un aperçu de l’histoire locale et de l’héritage des familles nobles bretonnes. Les sources, comme la base Mérimée et les travaux de Christel Douard, soulignent son rôle dans le patrimoine régional, entre mémoire médiévale et transformations ultérieures. La précision de sa localisation (notée 8/10) et les protections légales en font un exemple marqué de la conservation des manoirs bretons, entre héritage architectural et vie actuelle.
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