Construction initiale 1401-1525 (≈ 1463)
Période de construction à Livarot
18 septembre 1923
Premier classement
Premier classement 18 septembre 1923 (≈ 1923)
Classement Monument historique initial
début années 1990
Déplacement effectif
Déplacement effectif début années 1990 (≈ 1990)
Transfert de Livarot à Tourgéville
28 août 1991
Autorisation de déplacement
Autorisation de déplacement 28 août 1991 (≈ 1991)
Décision ministérielle pour le transfert
9 février 1995
Nouveau classement
Nouveau classement 9 février 1995 (≈ 1995)
Confirmation après déplacement
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Manoir (autrefois sur commune de Livarot) (cad. B 266) : classement par arrêté du 18 septembre 1923, modifié par arrêté du 9 février 1995
Personnages clés
Georges Bisson - Ancien propriétaire
Maire de Livarot, propriétaire avant 1990
Peter Marino - Architecte rénovateur
Responsable des travaux pour Wertheimer
Origine et histoire
Le manoir de la Pipardière est un édifice emblématique de l'architecture normande des XVe et XVIe siècles. Construit initialement à Livarot, il a été déplacé à Tourgéville au début des années 1990 après autorisation ministérielle en août 1991. Ce déménagement exceptionnel a permis de préserver ce patrimoine, classé Monument historique dès 1923, avec une confirmation de ce statut en 1995 après son installation dans sa nouvelle localisation.
Le bâtiment, typique des maisons à pans de bois de la région, a connu une rénovation menée par l'architecte américain Peter Marino pour le compte de la famille Wertheimer. Son histoire est marquée par son ancien propriétaire, Georges Bisson, maire de Livarot, qui en fut le détenteur avant son transfert. Aujourd'hui situé au 766 Chemin des Champs Braches à Tourgéville, le manoir conserve son statut protégé malgré son déplacement géographique.
Classé parmi les monuments historiques du Calvados, le manoir de la Pipardière illustre les techniques constructives médiévales normandes. Son déplacement, rare pour un édifice de cette époque, témoigne des efforts de conservation du patrimoine français. Les sources historiques, comme les travaux d'Arcisse de Caumont au XIXe siècle, documentent son importance architecturale dans la région de Lisieux et au-delà.