Construction du manoir XVe siècle - XVIe siècle (≈ 1550)
Période de construction estimée du manoir.
28 décembre 1928
Première protection
Première protection 28 décembre 1928 (≈ 1928)
Inscription des façades et toitures du manoir.
28 septembre 1970
Protection des annexes
Protection des annexes 28 septembre 1970 (≈ 1970)
Inscription des façades et toitures des bâtiments annexes.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du manoir (cad. C 6) : inscription par arrêté du 28 décembre 1928 ; Façades et toitures des quatre bâtiments annexes (cad. C 6) : inscription par arrêté du 28 septembre 1970
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun propriétaire ou figure historique liée.
Origine et histoire
Le manoir de la Planche est un édifice emblématique situé à Notre-Dame-d'Estrées-Corbon, dans le département du Calvados, en Normandie. Construit entre les XVe et XVIe siècles, il incarne l’architecture résidentielle de cette période, marquée par la transition entre Moyen Âge et Renaissance. Ses façades et toitures, protégées dès 1928, reflètent un patrimoine préservé, complété en 1970 par la classification de ses bâtiments annexes.
Le monument se trouve à proximité du château de Crèvecœur-en-Auge, à environ 600 mètres au sud-ouest, dans un environnement rural caractéristique du Pays d’Auge. Bien que les sources disponibles ne détaillent pas son histoire précise, son inscription au titre des Monuments historiques souligne son importance culturelle et architecturale pour la région.
À l’époque de sa construction, les XVe et XVIe siècles, la Normandie était une région dynamique, marquée par l’agriculture, l’élevage et un commerce florissant, notamment grâce aux ports comme Honfleur ou Rouen. Les manoirs, comme celui de la Planche, servaient souvent de résidences à des seigneurs locaux ou à des bourgeois enrichis, jouant un rôle central dans l’organisation sociale et économique des campagnes. Ces édifices symbolisaient aussi le pouvoir et le prestige de leurs propriétaires, tout en offrant un cadre de vie adapté aux activités agricoles et artisanales de l’époque.