Frise chronologique
1489
Hommage de Michel Le Jeune
Hommage de Michel Le Jeune
1489 (≈ 1489)
Seigneur de Follet rend hommage pour ses terres.
1707
Seigneurie d'Emery de Malherbe
Seigneurie d'Emery de Malherbe
1707 (≈ 1707)
Mentionné comme seigneur de Follet.
1752
Vente du domaine
Vente du domaine
1752 (≈ 1752)
Charles-Hercule Lejeune de Malherbe vend Follet.
20 septembre 1928
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
20 septembre 1928 (≈ 1928)
Protection officielle du manoir.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Inscrit MH
Personnages clés
| Michel Le Jeune - Seigneur de Follet |
Rend hommage en 1489. |
| Emery de Malherbe - Seigneur de Follet |
Mentionné en 1707. |
| Charles-Hercule Lejeune de Malherbe - Dernier seigneur Lejeune |
Vend le domaine en 1752. |
| René François Prudhomme - Conseiller du roi |
Seigneur de Follet par mariage. |
| Olivier Prudhomme de La Boussinière - Propriétaire du manoir |
Transmet le domaine par héritage. |
Origine et histoire
Le manoir du Follet, situé à Saint-Pierre-du-Lorouër dans la Sarthe, est un fief historique du Lorouër. Il appartenait à la famille Lejeune de Malherbe dès le Moyen Âge, avec Michel Le Jeune, écuyer, qui en rend hommage en 1489 pour ses terres. En 1707, Emery de Malherbe en est le seigneur, avant que Charles-Hercule Lejeune de Malherbe, dernier descendant ruiné, ne vende le domaine en 1752.
Le manoir passe ensuite à la famille Lefebvre, acquéreur via Jean Lefebvre, fermier-général du prieuré local. Sa fille, Jeanne Françoise, épouse René François Prudhomme, conseiller du roi et subdélégué de l’intendant de Tours, qui prend le titre de seigneur de Follet. Le domaine reste dans cette lignée jusqu’à Olivier Prudhomme de La Boussinière (1820-1907), puis est transmis à la famille Lunet de Lajonquière par héritage.
Le manoir, habité par des maires locaux comme René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière, est inscrit aux monuments historiques le 20 septembre 1928. Son histoire reflète les mutations sociales et économiques de la noblesse et de la bourgeoisie sarthoise, des XVe aux XXe siècles.