Construction du logis XVe siècle (≈ 1550)
Édification du logis principal sur une plate-forme entourée de douves.
Début XVIe siècle
Agrandissement du logis
Agrandissement du logis Début XVIe siècle (≈ 1604)
Agrandissement du logis à l'arrière, probablement lors du retour de la seigneurie à Yves de Tinténiac.
XVIIe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales XVIIe siècle (≈ 1750)
Reprise de la charpente et de la porte principale.
1823
Construction des dépendances
Construction des dépendances 1823 (≈ 1823)
Édification des dépendances agricoles.
1972
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1972 (≈ 1972)
Le manoir est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; tour de la poterne ; douves (cad. A 293, 294) : inscription par arrêté du 30 novembre 1972
Personnages clés
Yves de Tinténiac
Seigneur du manoir et maître d'hôtel du maréchal de Rieux, responsable de l'agrandissement du logis au début du XVIe siècle.
Origine et histoire
Le manoir Les Vents, situé au Lion-d'Angers (Maine-et-Loire), est le siège d'un ancien fief dont un seigneur est mentionné en 1080. Il conserve le vestige d'une motte, un logis implanté sur une plate-forme entourée de vastes douves, des dépendances agricoles datées de 1823 selon des travaux historiques, ainsi qu'une poterne dont il ne subsiste qu'une tour. Le logis remonte au XVe siècle et a été agrandi à l'arrière au tout début du XVIe siècle, probablement lors du retour de la seigneurie à Yves de Tinténiac en 1509, maître d'hôtel du maréchal de Rieux ; il a ensuite fait l'objet de reprises au XIXe siècle, notamment pour une lucarne et des ouvertures. La charpente, d'origine XVe–XVIe siècles, a été reprise au XVIIe siècle, comme l'a été la porte principale. Une chapelle, aujourd'hui disparue et mentionnée en 1878, avait un chevet plat percé d'une fenêtre à meneau quadrilobé. Le 20 octobre 1591, une troupe de soldats royaux y fut massacrée par les Ligueurs. L'ensemble de l'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1972.