Logo Musée du Patrimoine

Tout le patrimoine français classé par régions, départements et villes

Menhir de Couëbrac à Nozay en Loire-Atlantique

Patrimoine classé Patrimoine Celtique Menhirs

Menhir de Couëbrac à Nozay

    Le Fayel
    44170 Nozay
Propriété privée
Menhir de Couëbrac à Nozay
Menhir de Couëbrac à Nozay
Menhir de Couëbrac à Nozay
Crédit photo : Pymouss - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1800
1900
2000
Néolithique
Période de construction
Janvier 1881
Première mention historique
20 octobre 1928
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Menhir de Couëbrac sur la rive droite du ruisseau de Villatte, dans la propriété de M. P. Leroux : classement par arrêté du 20 octobre 1928

Personnages clés

Alcide Leroux - Historien local A signalé le menhir en 1881
Pitre de Lisle du Dreneuc - Chercheur A visité le site en 1881

Origine et histoire

Le menhir de Couëbrac est un monument mégalithique situé sur la commune de Nozay, dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Ce bloc de quartz blanc veiné de rose, mesurant 2,80 m de hauteur, se trouve à l’extrémité d’un promontoire rocheux, près du ruisseau de Cetray. Il a été signalé pour la première fois en 1881 par l’historien local Alcide Leroux, qui l’a porté à la connaissance de Pitre de Lisle du Dreneuc lors de sa visite du site.

Le menhir a été classé au titre des monuments historiques par arrêté du 20 octobre 1928. Il est implanté dans un paysage marqué par des affleurements schisteux et une petite gorge, aujourd’hui partiellement exploitée. Sa composition minérale, incluant des traces de cassitérite, et ses dimensions (2,15 m de largeur pour 60 à 75 cm d’épaisseur) en font un exemple remarquable des sites mégalithiques de Loire-Atlantique.

La localisation précise du menhir, sur la rive droite du ruisseau de Villatte, a été documentée dans la base Mérimée. Bien que son usage exact reste incertain, ce type de monument témoigne des pratiques culturelles et religieuses des sociétés néolithiques de la région, liées à l’organisation du territoire et aux croyances funéraires ou symboliques.

Liens externes