Première mention connue 1587 (≈ 1587)
Métairie citée pour la première fois.
1807
Construction de la maison de maître
Construction de la maison de maître 1807 (≈ 1807)
Bâtiment conservé sans transformation majeure.
18 mars 2014
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 18 mars 2014 (≈ 2014)
Protection de plusieurs éléments architecturaux.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'allée d'arrivée sud, prenant sur la RD n° 21 ; les murs de clôture, les piliers et les grilles ; la maison de maître, en totalité ; le pigeonnier, en totalité ; les façades et les toitures de la maison dite " du colon " ou " du fermier " et des constructions qui lui sont accolées ; les façades et la toiture du petit pavillon situé derrière la maison dite " du colon " ou " du fermier " ; les façades et les toitures de tous les bâtiments d'exploitation ; le puits du jardin (cad. ZD 6) : inscription par arrêté du 18 mars 2014
Personnages clés
Information non disponible - Propriétaire sous l'Empire
Mentionné comme symbole d'aisance, non identifié.
Origine et histoire
La métairie de l'Ebeaupin, mentionnée dès 1587, est un exemple emblématique de la mise en valeur foncière en Brenne. Sous l’Empire, elle symbolise l’aisance de son propriétaire et adopte une physionomie compacte typique des grandes exploitations agricoles de la région. Quatre corps de bâtiment, organisés autour d’une cour carrée centrale, structurent l’ensemble, reflétant une organisation rationnelle et efficace.
La maison de maître, construite en 1807, a conservé son authenticité avec ses menuiseries à petits bois, ses volets, et sa serrurerie d’origine. La distribution intérieure, inchangée, témoigne du mode de vie de l’époque. Les éléments protégés incluent l’allée d’arrivée, les murs de clôture, le pigeonnier, et divers bâtiments d’exploitation, inscrits comme Monuments Historiques en 2014.
L’ensemble illustre l’évolution des pratiques agricoles et l’architecture rurale en Brenne, entre XVIIIe et XIXe siècles. La métairie, avec ses façades et toitures préservées, offre un témoignage tangible de l’histoire agricole et sociale de la région, marquée par une organisation spatiale rigoureuse et une prospérité relative sous l’Empire.