Lancement de la souscription 1918 (≈ 1918)
Financement public du monument initié.
1923
Inauguration du monument
Inauguration du monument 1923 (≈ 1923)
Colonne et ange dévoilés officiellement.
1941
Scellement de l’urne
Scellement de l’urne 1941 (≈ 1941)
Parcelle de terre française ajoutée.
17 octobre 2007
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 17 octobre 2007 (≈ 2007)
Protection officielle du monument entier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts en totalité, y compris son socle, situé au rond-point des rues de Paris, de la Compagnie et de la Victoire (cad. non cadastré, voisin de la parcelle AH 171) : inscription par arrêté du 17 octobre 2007
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun personnage.
Origine et histoire
Le Monument aux morts de la Grande Guerre de Saint-Denis, situé à La Réunion, est une colonne commémorative érigée au début du XXe siècle. Il se trouve au centre-ville, à l’intersection de l’avenue de la Victoire et de la rue de Paris, près de l’hôtel de ville. Ce monument, inauguré en 1923, est composé d’une colonne en granit surmontée d’un ange en marbre tenant une couronne de lauriers, symbole de victoire. Le socle, orné de palmes et d’obus en bronze, abrite une urne contenant une parcelle de « terre française », scellée en 1941.
Le monument a été financé par une souscription publique lancée dès 1918, reflétant la volonté collective de rendre hommage aux soldats dionysiens morts pendant la Première Guerre mondiale. À son inauguration, le journal Le Peuple soulignait son rôle de « témoin durable de l’épopée sanglante et douloureuse », incarnant la mémoire des sacrifices consentis. La colonne, incluant son socle, a été inscrite aux Monuments historiques le 17 octobre 2007, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale et symbolique.
Architecturalement, le monument se distingue par son piédestal chanfreiné aux contreforts à volutes, ceinturé d’un emmarchement. Il marque un rond-point stratégique du centre-ville, liant histoire locale et mémoire nationale. Son iconographie, mêlant allégorie de la Victoire et références militaires (obus, palmes), illustre les enjeux mémoriels de l’après-guerre, où chaque commune française cherchait à honorer ses morts à travers des édifices pérennes.
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