Érection du monument 1922 (≈ 1922)
Installation devant l’église Saint-Philippe (Philippeville).
1926
Inauguration officielle
Inauguration officielle 1926 (≈ 1926)
Cérémonie à Philippeville (Algérie).
1962
Rapatriement en France
Rapatriement en France 1962 (≈ 1962)
Démontage et transfert à Toulouse.
17 septembre 2019
Classement monument historique
Classement monument historique 17 septembre 2019 (≈ 2019)
Protection du haut-relief en bronze.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le haut-relief en bronze, en totalité, sculpté par Camille Alaphilippe, situé dans le cimetière de Salonique, rue de la Colonne, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. 834 AS non cadastré) : inscription par arrêté du 17 septembre 2019
Personnages clés
Camille Alaphilippe - Sculpteur
Auteur du haut-relief en bronze.
Origine et histoire
Le Monument aux morts de Philippeville a été érigé en 1922 devant l’église Saint-Philippe de Philippeville (actuelle Skikda, Algérie), alors département de Constantine. Conçu par le sculpteur Camille Alaphilippe, il représente une Victoire ailée entourée de soldats, dont des « troupes indigènes », avec des détails comme des chevaux et des chameaux. Les plaques de marbre, recopiées lors du rapatriement, listent 478 soldats de Philippeville et 66 autres des communes voisines (El-Arrouch, Gastonville, etc.).
Inauguré en 1926, le monument a été démonté après l’indépendance de l’Algérie en 1962. Le décor central en bronze et les plaques commémoratives ont été transportés par bateau vers Toulouse, ville jumelle avec Philippeville via la Haute-Garonne. Recomposé dans le cimetière de Salonique (annexe de Terre-Cabade), il fait face à la crypte des 1 706 poilus, soulignant son rôle mémoriel partagé entre la France et l’Algérie.
Classé monument historique le 17 septembre 2019, ce haut-relief s’inscrit dans une série de 42 monuments aux morts protégés en Occitanie depuis 2018. Son style allégorique et son histoire migratoire en font un témoignage unique des liens postcoloniaux et de la mémoire de la Grande Guerre. Les éléments protégés incluent uniquement le bronze de Camille Alaphilippe, aujourd’hui propriété de la commune de Toulouse.
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