Érection du monument 1920 (≈ 1920)
Inauguration côté nord de l'église.
21 octobre 2014
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 21 octobre 2014 (≈ 2014)
Protection totale par arrêté ministériel.
1er quart XXe siècle
Période de construction
Période de construction 1er quart XXe siècle (≈ 2025)
Contexte post-Première Guerre mondiale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts en totalité, avec son entourage situé à côté de l'église (cad. B, non cadastré, domaine public, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 21 octobre 2014
Personnages clés
Raoul - Sculpteur
Auteur de l'allégorie du coq gaulois.
Origine et histoire
Le Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 de Samonac est érigé en 1920, au nord de l'église paroissiale. Ce monument commémoratif s’inscrit dans le contexte des milliers d’hommages locaux rendus aux soldats tombés pendant la Première Guerre mondiale. Sa réalisation intervient durant le 1er quart du XXe siècle, période marquée par une volonté nationale de mémoire et de reconstruction après le conflit.
La sculpture, œuvre du sculpteur Raoul, représente un coq gaulois piétinant un aigle germanique, allégorie classique de la Victoire française sur l’Allemagne. Ce symbole fort, placé sur un fond évoquant une scène de bataille, illustre la rhétorique patriotique de l’époque. Le monument est implanté dans un espace public, à proximité immédiate de l’église, soulignant son rôle central dans la vie communautaire et mémorielle du village.
Classé comme Monument Historique par un arrêté du 21 octobre 2014, le monument est protégé en totalité, incluant son entourage situé sur le domaine public. Cette inscription tardive reflète une reconnaissance patrimoniale des édifices commémoratifs de la Grande Guerre, souvent perçus comme des témoins historiques et artistiques majeurs. La localisation précise, 3 Place de la Mairie à Samonac (Gironde), est confirmée par les données cadastrales et les archives de la base Mérimée.
La propriété du monument revient à la commune de Samonac, comme c’est généralement le cas pour ce type d’ouvrage public. Sa réalisation s’inscrit dans un mouvement plus large de construction de monuments aux morts en France, souvent financés par des souscriptions locales ou des fonds municipaux. L’œuvre de Raoul, bien que peu documentée par ailleurs, s’ajoute à la diversité des expressions artistiques régionales dédiées à la mémoire des soldats.
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