Création du bronze *Le Poilu au repos* 1932 (≈ 1932)
Œuvre de Léon Leyritz pour le monument.
1935
Érection du monument
Érection du monument 1935 (≈ 1935)
Commande de la commune d'Anse-Bertrand.
24 avril 2018
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 24 avril 2018 (≈ 2018)
Protection officielle du monument en totalité.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts en totalité, situé sur la parcelle BA n°25 : inscription par arrêté du 24 avril 2018.
Personnages clés
Léon Leyritz - Sculpteur
Auteur du bronze *Le Poilu au repos* (1932).
Louis Robert Bate - Sculpteur
Créateur du bas-relief original du socle.
Origine et histoire
Le monument aux morts d'Anse-Bertrand est un cénotaphe érigé en 1935 en mémoire des soldats de la commune tombés lors de la Première Guerre mondiale. Il se situe à l'angle de la rue Victor-Schœlcher et de la route nationale 6, dans le département de la Guadeloupe. Ce monument, de style métropolitain, se compose d'une base en béton blanc surmontée d'un bronze intitulé Le Poilu au repos, œuvre du sculpteur Léon Leyritz (1888-1976), réalisée en 1932 et produite en série par la Société métallurgique Durenne. Il est complété par un bas-relief original de Louis Robert Bate (1898-1948), représentant une Victoire ailée veillant un gisant, avec l'inscription « 1914-1918 — À nos morts ».
Commandé par la commune d'Anse-Bertrand, ce monument a été inscrit aux monuments historiques par arrêté du 24 avril 2018. Il se distingue par l'absence de noms gravés, contrairement à de nombreux autres monuments aux morts. Le bronze Le Poilu au repos est également présent sur le monument aux morts de Saint-Louis à Marie-Galante, illustrant son caractère sériel. Le monument est installé devant une esplanade avec des bancs, face à la mairie, au cœur du rond-point central de la ville.
Le choix d'un modèle métropolitain pour ce monument guadeloupéen reflète une volonté d'hommage universel, tout en intégrant des éléments locaux comme le bas-relief de Bate. Son inscription récente (2018) aux monuments historiques souligne son importance patrimoniale, tant pour son aspect artistique que pour sa dimension mémorielle. Le monument reste un lieu de recueillement et de mémoire collective, marquant l'engagement des soldats guadeloupéens durant la Grande Guerre.
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