Construction du moulin 1788-1830 (≈ 1809)
Période estimée de l'édification du moulin Rouge.
1901
Fin probable de l'activité
Fin probable de l'activité 1901 (≈ 1901)
Arrêt supposé de la production de farine.
1972
Restauration municipale
Restauration municipale 1972 (≈ 1972)
Travaux intérieurs et extérieurs majeurs.
7 septembre 1977
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 7 septembre 1977 (≈ 1977)
Protection officielle de l'édifice (arrêté).
1987
Occupation par l'Amicale laïque
Occupation par l'Amicale laïque 1987 (≈ 1987)
Première utilisation associative du moulin.
2002
Installation des *Chevreuils de Saint-Lazare*
Installation des *Chevreuils de Saint-Lazare* 2002 (≈ 2002)
Nouvelle affectation associative.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Moulin (cad. AI 273) : inscription par arrêté du 7 septembre 1977
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun acteur historique nommé.
Origine et histoire
Le moulin à vent de Saint-Lazare, situé à Lamballe-Armor dans les Côtes-d’Armor, est un édifice emblématique du XVIIIe siècle. Construit en moellons de schiste et de granite, il se dresse sur le mont Boët, dominant la ville. De plan circulaire avec trois étages carrés, il est couvert d’un toit conique en bardeaux ou en ardoise selon les sources. Ses ailes et son gouvernail, restaurés, rappellent son usage originel de moulin à farine.
Le moulin, initialement nommé moulin Rouge, aurait été édifié entre 1788 et 1830. Il cessa probablement son activité en 1901. En 1972, la ville de Lamballe entreprit une restauration complète, remplaçant notamment les ailes en 1974. Inscrit aux monuments historiques en 1977, il fut ensuite occupé par des associations locales, comme l’Amicale laïque (1987) puis Les chevreuils de Saint-Lazare (2002).
Propriété communale, le moulin illustre l’architecture traditionnelle des moulins-tours bretons. Sa restauration minutieuse, incluant la reconstitution des ailes à traverse, en fait un témoignage préservé du patrimoine industriel rural. Les travaux de 1972 et 1974 visaient à conserver son authenticité, tout en l’adaptant à des usages associatifs contemporains.
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