Construction du Grand-Moulin 1771-1779 (≈ 1775)
Moulin à froment érigé par la famille Coigné.
1787
Construction du Petit-Moulin
Construction du Petit-Moulin 1787 (≈ 1787)
Moulin à seigle daté par inscription.
1905
Désaffectation du Petit-Moulin
Désaffectation du Petit-Moulin 1905 (≈ 1905)
Fin de son activité meunière.
1914-1918
Arrêt du Grand-Moulin
Arrêt du Grand-Moulin 1914-1918 (≈ 1916)
Cesse de fonctionner pendant la guerre.
27 mai 1976
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 27 mai 1976 (≈ 1976)
Protection officielle des deux moulins.
4e quart XIXe siècle
Modernisation des moulins
Modernisation des moulins 4e quart XIXe siècle (≈ 1987)
Ajout d’ailes Berton et rehaussement.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Moulins à vent d'Ardenay (deux) (cad. A 1383, 1385) : inscription par arrêté du 27 mai 1976
Personnages clés
Famille Coigné - Constructeurs des moulins
À l’origine des deux édifices fin XVIIIe.
Origine et histoire
Les moulins à vent d'Ardenay, situés à Chaudefonds-sur-Layon en Maine-et-Loire, sont deux édifices construits à la fin du XVIIIe siècle par la famille Coigné. Le premier, le Grand-Moulin (moulin à froment), fut érigé entre 1771 et 1779, tandis que le second, le Petit-Moulin (moulin à seigle), porte la date de 1787, probablement celle de sa construction. Ces moulins, initialement appelés moulins de Poyeau, furent équipés d’ailes Berton au 4e quart du XIXe siècle, avec un rehaussement d’un étage pour le moulin ouest. Ils cessèrent leur activité au début du XXe siècle : le Petit-Moulin en 1905 et le Grand-Moulin pendant la Première Guerre mondiale.
Le site, implanté à 77 mètres d’altitude, domine la vallée de la Loire et est aligné selon un axe est-sud-est/ouest-nord-ouest pour capter les vents dominants. Le Grand-Moulin, transformé en habitation, conserve trois étages, tandis que le Petit-Moulin, vide de ses mécanismes, a gardé sa structure d’origine de deux étages et son arbre-moteur. Les deux moulins, accompagnés des maisons de meuniers, furent inscrits aux monuments historiques par arrêté du 27 mai 1976, témoignant de l’importance du patrimoine industriel rural angevin.
La famille Coigné, à l’origine de leur construction, illustre l’entrepreneuriat local de l’époque, où les moulins jouaient un rôle central dans l’économie agricole. Leur désaffectation au XXe siècle reflète les mutations technologiques et économiques, marquant la fin d’une ère pour les énergies renouvelables traditionnelles. Aujourd’hui, le site reste un exemple remarquable d’architecture meunière, préservé pour sa valeur historique et paysagère.
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