Construction de l'huilerie 1ère moitié du XIXe siècle (≈ 1865)
Période de fondation du bâtiment industriel.
20 août 1986
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 20 août 1986 (≈ 1986)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Huilerie (ancienne) (cad. ZM 32) : inscription par arrêté du 20 août 1986
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire
L’huilerie de Chaume-lès-Baigneux est un bâtiment industriel construit durant la première moitié du XIXe siècle, situé dans la commune éponyme du département de la Côte-d’Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ce site, aujourd’hui largement ruiné et envahi par la végétation, témoigne d’une activité économique locale liée à la production d’huile, typique des zones rurales de l’époque. Son architecture, bien que dégradée, reflète les techniques de construction industrielles de son siècle, adaptées aux besoins artisanaux ou semi-industriels des campagnes bourguignonnes.
L’huilerie a été inscrite aux monuments historiques par arrêté du 20 août 1986, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale malgré son état de délabrement. Le cadastre identifie le site sous la référence ZM 32, confirmant son ancrage territorial dans le paysage de Chaume-lès-Baigneux. Les sources disponibles, comme la base Mérimée ou les travaux de René Paris (À la rencontre du Châtillonnais, 1986), soulignent son importance comme exemple d’un patrimoine industriel rural, aujourd’hui préservé à titre documentaire et historique.
Le contexte historique de cette huilerie s’inscrit dans une Bourgogne du XIXe siècle marquée par la transition entre des méthodes de production traditionnelles et les prémices de l’industrialisation. Les huileries, souvent implantées près des zones agricoles, jouaient un rôle clé dans l’économie locale en transformant les récoltes (noix, colza) en huile, produit essentiel pour l’alimentation ou l’éclairage. Leur déclin, à la fin du siècle, coïncide avec la concentration des activités industrielles dans les villes et la mécanisation croissante, laissant des bâtiments comme celui de Chaume-lès-Baigneux comme témoins silencieux de cette époque.
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