Création de la bibliothèque-musée Fin du XIXe siècle (≈ 1995)
Premières collections à l’Hôtel de ville.
Juillet 2003
Ouverture musée de l’aventure industrielle
Ouverture musée de l’aventure industrielle Juillet 2003 (≈ 2003)
Dédié aux industries locales historiques.
Juin 2017
Rebaptisation en Musée d’Apt
Rebaptisation en Musée d’Apt Juin 2017 (≈ 2017)
Fusion des collections industrielles et historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
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Les érudits locaux fondateurs restent anonymes.
Origine et histoire
À la fin du XIXe siècle, des érudits locaux et collectionneurs fondent une bibliothèque-musée à l’Hôtel de ville d’Apt, rassemblant les premières collections. Ces objets, issus de dons privés et de découvertes archéologiques, posent les bases d’un futur musée. Entre 1952 et 1970, le musée s’installe dans la chapelle Sainte-Catherine, mise à disposition par le diocèse, mais l’accroissement des collections rend rapidement l’espace insuffisant.
En 1972, le musée d’histoire et d’archéologie du pays d’Apt ouvre dans l’ancien presbytère, 27 rue de l’Amphithéâtre, élargissant ses thématiques aux grands sites locaux grâce à des dépôts de l’État. À partir de 1985, l’accent est mis sur le patrimoine industriel, aboutissant en 2003 à la création du musée de l’aventure industrielle, dédié aux trois piliers économiques de la région : fruits confits, ocres et faïences. Le musée est rebaptisé Musée d’Apt en 2017.
Aujourd’hui, le musée met en valeur l’héritage industriel dans les murs d’une ancienne usine de fruits confits (Marliagues), tandis que les collections archéologiques, allant de la Protohistoire au XVIIIe siècle, sont partiellement accessibles sur réservation. Ces dernières explorent deux axes majeurs : la céramique locale (dont des faïences du XVIIIe siècle) et l’histoire des croyances, avec des ex-voto peints ou des objets religieux comme ceux de l’ancien hôpital d’Apt.
Le musée illustre ainsi la dualité entre un passé artisanal et industriel, marqué par la transformation des ressources naturelles (ocre, argile, fruits), et un ancrage archéologique profond, des oppidums gaulois aux vestiges gallo-romains. Les expositions temporaires complètent ce parcours, mêlant technique, histoire et arts décoratifs.
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