Acquisition du moulin Buisson 2009 (≈ 2009)
Extension du musée pour l’oléiculture.
2016
Expositions temporaires d’art moderne
Expositions temporaires d’art moderne 2016 (≈ 2016)
Diversification de la programmation culturelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Jean Durand - Ancien propriétaire des lieux
Assassiné pendant la Révolution française.
Association de sauvegarde des Arts et Traditions populaires de Moyenne Provence - Initiatrice du musée
Création dans les années 1980.
Origine et histoire
Le musée des Arts et Traditions populaires (ATP) de Moyenne Provence est un « musée de France » spécialisé en ethnographie provençale. Il est installé dans l’ancienne congrégation de Notre-Dame-du-Bon-Pasteur, dont les bâtiments datent du XVIIIe siècle, sur la place Georges-Brassens à Draguignan. Ce lieu, initialement un hôtel particulier (l’hôtel de la Motte) acquis au début du XIXe siècle par la congrégation pour y établir un noviciat, fut vendu à la ville en 1973. Les religieuses quittèrent les lieux en 1979, permettant son aménagement en musée entre 1980 et 1983, avant son inauguration en 1985.
Le musée a été créé dans les années 1980 sous l’impulsion de l’association de sauvegarde des Arts et Traditions populaires de Moyenne Provence. Ses collections, devenues communautaires en 2007, proviennent de dons locaux et retracent les savoir-faire ruraux et artisanaux des XIXe et XXe siècles : agriculture, oléiculture, viticulture, pastoralisme, ou encore fêtes traditionnelles. En 2009, la Communauté d’agglomération dracénoise acquiert le moulin Buisson adjacent pour étendre le musée avec une exposition permanente sur l’oléiculture.
Le site, ouvert du mardi au samedi, propose 600 m2 d’expositions sur trois niveaux, incluant des reconstitutions d’ateliers (bouchonnerie, cordonnerie), une cuisine provençale, et des machines agricoles. Un jardin et une galerie extérieure complètent la visite. En 2012, le musée accueillait 11 171 visiteurs. Depuis 2016, il organise aussi des expositions temporaires d’art moderne, tout en conservant son ancrage ethnographique.
L’histoire des bâtiments est marquée par un drame : leur ancien propriétaire, Jean Durand, fut assassiné avec sa famille pendant la Révolution française. La congrégation y installa ensuite des œuvres caritatives avant que le lieu ne devienne un musée. Aujourd’hui, le musée collabore avec le centre culturel provençal et propose un centre documentaire, une unité archéologie, et une boutique valorisant les produits locaux (huile d’olive, poteries, savons).
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis