Première citation écrite 1082 (≈ 1082)
Mentionnée comme *Ecclesia Sancti Martini de Casello*
1187
Bulle papale
Bulle papale 1187 (≈ 1187)
Citée par le pape Urbain III
fin XIIe siècle
Construction romane
Construction romane fin XIIe siècle (≈ 1295)
Chevet et nef édifiés
17 octobre 1989
Inscription MH
Inscription MH 17 octobre 1989 (≈ 1989)
Protégée à l’inventaire des monuments historiques
1994
Rachat par la commune
Rachat par la commune 1994 (≈ 1994)
Fin des usages commerciaux
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Notre-Dame-d'Aix (ancienne), sauf bâtiment accolé à l'Ouest (cad. AD 220, 252) : inscription par arrêté du 17 octobre 1989
Personnages clés
Urbain III - Pape (1185–1187)
Cite l’église dans une bulle
Chapitre de Maguelone - Propriétaire médiéval
Possédait l’église jusqu’au XXe siècle
Origine et histoire
L’église Notre-Dame-d’Aix, aussi appelée Notre-Dame-des-Eaux, est une église romane du XIIe siècle située à Balaruc-les-Bains, dans l’Hérault. Son nom apparaît dès 1082 sous la forme Ecclesia Sancti Martini de Casello q. vocatur Ballaruc, puis en 1187 dans une bulle du pape Urbain III. À l’origine possession du chapitre de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Maguelone, elle illustre l’influence religieuse médiévale dans la région.
La construction romane, datée de la fin du XIIe siècle, se distingue par son chevet polygonal en calcaire coquillier local, assemblé en opus monspelliensis — un appareil alternant pierres posées à plat et sur champ. Ce chevet, divisé en deux registres par un cordon de pierre et percé d’une porte cintrée, témoigne du savoir-faire architectural de l’époque.
Vendue à des particuliers en 1950, l’église perd sa vocation religieuse pour devenir successivement un cinéma, une quincaillerie et un magasin de fleurs. Ce n’est qu’en 1989, après son inscription à l’inventaire des monuments historiques, que la commune la rachète en 1994 pour la préserver. Son histoire reflète les mutations sociales et urbaines du XXe siècle, entre désacralisation et patrimonialisation.
Les sources mentionnent également une fondation potentielle antérieure au XIe siècle, bien que les vestiges romans actuels datent majoritairement de la fin du XIIe. L’édifice, aujourd’hui protégé, se compose d’une nef et d’une abside, caractéristiques des églises rurales médiévales du Languedoc.
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