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Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1770
Construction du pavillon
Construction du pavillon 1770 (≈ 1770)
Œuvre d'un élève de l'architecte Gabriel.
1794
Plantation des peupliers
Plantation des peupliers 1794 (≈ 1794)
Arbres de la liberté sur l'ancienne demi-lune.
1945-1946
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1945-1946 (≈ 1946)
Protection officielle du pavillon et jardins.
2004
Restauration du pavillon
Restauration du pavillon 2004 (≈ 2004)
Travaux menés par les nouveaux propriétaires.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le pavillon et ses jardins : inscription par arrêté du 24 août 1945, modifié par arrêté du 23 janvier 1946
Personnages clés
Marie-Madeleine Mercier (née Bocquet) - Ancienne nourrice de Louis XV
Propriétaire originelle, famille anoblie par le roi.
Louis XV - Roi de France
Anoblit les descendants de sa nourrice.
Origine et histoire
Le pavillon Saint-Vigor est une demeure historique construite en 1770 à Viroflay, dans les Yvelines, par un élève de l'architecte Gabriel. Ce monument classique appartenait à la famille de Marie-Madeleine Mercier (née Bocquet), ancienne nourrice de Louis XV. Le roi anoblit ses descendants, qui prirent le nom « de Saint-Vigor » et s'installèrent dans cette propriété. Une demi-lune, aujourd'hui disparue, permettait autrefois l'évolution des carrosses.
Inscrit aux monuments historiques en 1945 et 1946, le pavillon fut abandonné pendant environ trente ans avant d'être restauré en 2004 par ses nouveaux propriétaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands occupèrent la propriété et endommagèrent le parquet du salon, aujourd'hui remplacé par celui de la galerie des Glaces du château de Versailles.
Le bâtiment central, relié à deux pavillons par des colonnades, présente une façade ornée d'un péristyle dorique. Une partie du parc d'origine est devenue la résidence du « Clos Saint-Vigor ». Deux peupliers, plantés en 1794 comme « arbres de la liberté », marquent l'histoire révolutionnaire du lieu.
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