Construction du pigeonnier XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction initiale du monument.
1953
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 1953 (≈ 1953)
Protection officielle du pigeonnier par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le pigeonnier (cad. A 614) : classement par arrêté du 2 octobre 1953
Personnages clés
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Origine et histoire
Le pigeonnier du Manoir du Bout du Pont, situé à Agnac en Lot-et-Garonne, date du XVIe siècle. Ce monument historique, classé en 1953, appartenait autrefois aux propriétés des Templiers de La Sauvetat-du-Dropt. Sa structure repose sur neuf colonnes de pierre dont les sommets, en forme de champignons, empêchaient les rongeurs d’y accéder. Le corps principal du bâtiment combine poutres de bois et briques, tandis que sa toiture à quatre pans, couverte de tuiles plates, s’appuie sur des consoles en bois ouvragé.
Agnac, commune rurale du Sud-Ouest de la France, est marquée par une histoire agricole et un patrimoine médiéval. Le pigeonnier illustre le rôle économique et symbolique de ces constructions dans les domaines seigneuriaux ou religieux, comme celui des Templiers. Ces édifices servaient à la fois de réserve alimentaire (viande et fumier) et de marqueur de statut social, reflétant la prospérité des propriétaires.
La région, traversée par le Dropt et ses affluents, a connu une occupation humaine ancienne, comme en témoignent les ponts médiévaux et les églises romanes voisines. Le pigeonnier du Bout du Pont s’inscrit dans ce paysage historique, où l’influence des ordres religieux (comme les Templiers) et l’architecture rurale se mêlent. Son classement en 1953 souligne son importance patrimoniale, liée à des techniques de construction typiques du XVIe siècle.
Le manoir et son pigeonnier sont situés au lieu-dit Le Bout du Pont, un toponyme évoquant probablement une ancienne voie de communication ou un franchissement de cours d’eau. La commune d’Agnac, aujourd’hui à vocation agricole, conserve ainsi des traces de son passé médiéval et moderne, entre héritage templier et développement rural. La protection du monument répond à une volonté de préserver ce patrimoine emblématique de la Nouvelle-Aquitaine.
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