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Propriété de la commune
20119 Bastelica, D27
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
XVe-XVIe siècles
Construction du pont
Construction du pont XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Période d'édification par les Génois.
XVIe siècle (date indéterminée)
Désaffectation partielle
Désaffectation partielle XVIe siècle (date indéterminée) (≈ 1650)
Remplacé par la route RF 1.
15 février 1977
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 15 février 1977 (≈ 1977)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pont génois de Zippitoli (cad. non cadastré ; domaine public) : classement par arrêté du 15 février 1977
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire du Pont de Zippitoli
Le pont de Zippitoli, situé à Bastelica en Corse, est un ouvrage piétonnier construit entre le XVe et le XVIe siècle. Ce pont, d’une longueur de 19 mètres et d’une largeur de 2,80 mètres, présente une arche unique en plein cintre d’environ 10 mètres de portée. Sa structure en dos d’âne est caractéristique des ponts de cette période, bien que ses parapets et son revêtement de tablier aient aujourd’hui disparu. Il reliait autrefois Bastelica à Ajaccio, jouant un rôle clé dans les déplacements locaux avant d’être désaffecté lors de la construction de la route nationale RF 1.
Classé Monument Historique par arrêté du 15 février 1977, le pont de Zippitoli est aujourd’hui propriété de la commune de Bastelica. Son état actuel reflète son abandon progressif après la modernisation des infrastructures routières, bien que sa structure en pierre, typique de l’ingénierie génoise en Corse, témoigne encore de son utilité passée. Les coordonnées GPS disponibles placent le monument près du lieu-dit Zipitoli, mais la précision de sa localisation reste jugée a priori satisfaisante (note 6/10).
Ce pont illustre l’héritage des aménagements médiévaux et renaissants en Corse, où les ponts en dos d’âne facilitaient les échanges entre les villages de montagne et les zones côtières. Sa désaffectation au profit de la RF 1 marque une transition vers des infrastructures plus modernes, tout en laissant un patrimoine architectural remarquable, aujourd’hui protégé mais fragilisé par l’érosion et le temps.