Construction du portail 1749 (≈ 1749)
Édifié par les Gassot de la Vienne.
XIXe siècle
Remontage place Rabelais
Remontage place Rabelais XIXe siècle (≈ 1865)
Démonté puis réinstallé au n°3.
1er mai 1933
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 1er mai 1933 (≈ 1933)
Protection officielle du portail.
1975
Démontage et stockage
Démontage et stockage 1975 (≈ 1975)
Pieres entreposées à l’hôtel de Bourbon.
1990
Transfert à Asnières-lès-Bourges
Transfert à Asnières-lès-Bourges 1990 (≈ 1990)
Conservation au dépôt municipal.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Portail monumental : inscription par arrêté du 1er mai 1933
Personnages clés
Famille Pelorde - Premiers propriétaires
Propriétaires initiaux de l’hôtel.
Famille Bengy - Propriétaires intermédiaires
Possédèrent l’hôtel avant les Gassot.
Gassot de la Vienne - Commanditaires du portail
Firent construire le portail en 1749.
Origine et histoire
Le portail monumental de l’hôtel Gassot-de-La-Vienne, situé initialement rue Jacques-Coeur à Bourges, date du 2e quart du XVIIIe siècle. Il fut érigé en 1749 par la famille Gassot de la Vienne, dernière propriétaire de l’hôtel, qui succédait aux familles Pelorde et Bengy. Ce portail, emblématique du style classique de l’époque, ornait à l’origine un hôtel particulier aujourd’hui disparu.
Au XIXe siècle, le portail fut démonté de son emplacement initial et remonté au 3, place Rabelais, où il resta jusqu’en 1975. Cette année-là, il fut à nouveau démonté, et ses pierres furent entreposées successivement à l’hôtel de Bourbon, puis au dépôt municipal d’Asnières-lès-Bourges en 1990, lors de travaux de rénovation. Malgré ces déplacements, le portail conserve son statut de monument historique, protégé par un arrêté d’inscription du 1er mai 1933.
Aujourd’hui, le portail n’est plus visible in situ : ses éléments sont conservés par la ville de Bourges, dans l’attente d’une éventuelle restauration ou réinstallation. Son histoire reflète les aléas de la préservation du patrimoine urbain, entre démontages, remises en place et stockages provisoires. L’hôtel lui-même, autrefois propriété de familles aristocratiques ou bourgeoises locales, illustre l’évolution sociale et architecturale de Bourges aux XVIIe et XVIIIe siècles.