Incendie de Mirepoix 1362 (≈ 1362)
La ville est incendiée par les Routiers, nécessitant une reconstruction.
3e quart XIVe siècle
Reconstruction de la ville
Reconstruction de la ville 3e quart XIVe siècle (≈ 1462)
Mirepoix est reconstruite et entourée d'une nouvelle enceinte incluant la porte d'Avail.
1817
Ajout des armoiries
Ajout des armoiries 1817 (≈ 1817)
Les armoiries de la ville, dessinées par Jean-Joseph Vidal, sont incrustées au-dessus de la porte.
1832
Destruction évitée
Destruction évitée 1832 (≈ 1832)
Une destruction programmée de la porte est ajournée.
28 avril 1930
Classement historique
Classement historique 28 avril 1930 (≈ 1930)
La porte d'Avail est classée au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte d'Avail : classement par arrêté du 28 avril 1930
Personnages clés
Jean-Joseph Vidal
Astronome ayant dessiné les armoiries de la ville en 1817.
Charles de Montfaucon
Seigneur de Rogles au XVIe siècle, propriétaire de la tour voisine servant de poste de guet.
Origine et histoire de la Porte d'Aval
La porte d'Avail, ou porte d'Aval, est un édifice en pierre situé rue Monseigneur-de-Cambon dans le bourg de Mirepoix (Ariège). Incendiée par les Routiers en 1362, la ville fut reconstruite à la fin du XIVe siècle et entourée d'une nouvelle enceinte ; le tracé adopté, de type bastide, comportait trois portes. D'autres sources mentionnent une enceinte dotée de quatre portes fortifiées ; seule la porte occidentale dite d'Avail a traversé les siècles. Les maisons se sont substituées au mur d'enceinte sans le dépasser, et la tour, du type dit « ouvert à la gorge », fait saillie sur cet alignement. La porte était munie de vantaux et d'une herse dont la fente de verrouillage demeure visible. Deux archères surmontent l'ouverture et une arquée est aménagée sur chaque face en retour pour la protection de la courtine. Les armoiries de la ville, dessinées en 1817 par l'astronome Jean-Joseph Vidal (1747-1819), ont été incrustées au-dessus de l'ouverture. La tour voisine, aujourd'hui en propriété privée, appartenait à Charles de Montfaucon, seigneur de Rogles au XVIe siècle, et servait de poste de guet. Une destruction programmée en 1832 fut ajournée. La porte est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 28 avril 1930.