Frise chronologique
1362
Incendie de Mirepoix
Incendie de Mirepoix
1362 (≈ 1362)
Destruction par les Routiers avant reconstruction.
1372
Construction de l'enceinte
Construction de l'enceinte
1372 (≈ 1372)
Mirepoix entourée de remparts avec quatre portes.
1817
Création des armoiries
Création des armoiries
1817 (≈ 1817)
Dessinées par Jean-Joseph Vidal pour la ville.
28 avril 1930
Classement monument historique
Classement monument historique
28 avril 1930 (≈ 1930)
Protection officielle de la porte d'Aval.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte d'Avail : classement par arrêté du 28 avril 1930
Personnages clés
| Jean-Joseph Vidal - Astronome et dessinateur |
Auteur des armoiries de Mirepoix (1817). |
| Charles de Montfaucon - Seigneur de Rogles (XVIe siècle) |
Propriétaire de la tour de guet adjacente. |
Origine et histoire
La porte d'Aval, aussi appelée porte d'Avail, est un édifice en pierre situé rue Monseigneur-de-Cambon à Mirepoix, dans le département de l'Ariège. Elle fait partie des quatre portes fortifiées construites après l'incendie de la ville par les Routiers en 1362. Ces remparts, érigés en 1372, adoptaient un tracé inspiré des bastides, avec trois portes principales. La porte d'Aval, seule survivante, s'ouvre sur le front occidental de l'enceinte, où les maisons ont remplacé les murailles sans les dépasser.
La porte était équipée d'une herse et de vantaux, avec des archères pour défendre la courtine. Une tour adjacente, dite « ouverte à la gorge », servait de poste de guet et appartenait à Charles de Montfaucon, seigneur de Rogles au XVIe siècle. Les armoiries de Mirepoix, dessinées en 1817 par l'astronome Jean-Joseph Vidal, ornent l'entrée. Classée monument historique en 1930, la porte a échappé à une destruction prévue en 1832.
Aujourd’hui, la porte d'Aval reste un témoignage architectural de la reconstruction de Mirepoix après les ravages des Grandes Compagnies. Sa structure, préservée malgré les siècles, illustre les techniques défensives médiévales. La tour voisine, bien que propriété privée, rappelle le rôle stratégique de ce point d’accès dans l’histoire urbaine de la cité ariégeoise.