Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Porte intégrée au système défensif avant 1303
30 octobre 1973
Protection officielle
Protection officielle 30 octobre 1973 (≈ 1973)
Inscription aux Monuments Historiques
1975-1976
Dernière restauration
Dernière restauration 1975-1976 (≈ 1976)
Travaux mentionnés par J. Rocacher (1979)
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte de l'Hôpital, dite Porte Sainte, au hameau de l'Hospitalet (cad. non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 30 octobre 1973
Personnages clés
J. Rocacher - Historien ou restaurateur
A documenté la restauration de 1975-1976
Origine et histoire
La Porte de l'Hôpital, aussi appelée Porte Sainte, a été construite au XIIIe siècle au sommet de la Côte de l'Hôpital (aujourd'hui Voie Sainte et Au fond de la côte). Elle servait de point de contrôle avancé sur la seule voie d'accès nord-est à Rocamadour, laissant à l'extérieur le hameau de l'Hospitalet. Son architecture, avec un arc brisé, un passage voûté en berceau brisé surbaissé et une courtine accessible par une porte haute, est similaire aux autres portes de la ville comme la Porte Hugon ou la Porte du Figuier.
Cette porte fortifiée marquait l'entrée du Cami Roumiou, chemin emprunté par les pèlerins venant de l'Hospitalet. Sa structure et son appareil, comparables aux autres portes urbaines, suggèrent une construction homogène au XIIIe siècle, avant 1303. Elle a fait l'objet d'une restauration en 1975-1976, mentionnée par J. Rocacher en 1979. La porte est protégée depuis son inscription aux Monuments Historiques par arrêté du 30 octobre 1973.
La Porte de l'Hôpital s'inscrit dans un système défensif médiéval visant à sécuriser les accès à Rocamadour, ville majeure sur les routes de pèlerinage. Son emplacement stratégique, en amont de la cité, permettait de filtrer les entrées tout en intégrant les flux de voyageurs dans un parcours ritualisé vers les sanctuaires. La dernière intervention connue (1975-1976) visait probablement à préserver son caractère architectural d'origine, bien que l'arc brisé puisse avoir été refait lors d'une restauration antérieure non datée.