Frise chronologique
XIIIe siècle
Construction initiale des remparts
Construction initiale des remparts
XIIIe siècle (≈ 1350)
Puycelsi sous Simon de Montfort et Raymond VII
1610
Construction du fortin isolé
Construction du fortin isolé
1610 (≈ 1610)
Édifié devant la première porte
XIXe siècle
Modification des remparts ouest
Modification des remparts ouest
XIXe siècle (≈ 1865)
Destruction partielle pour une route
1950
Protection comme Monument Historique
Protection comme Monument Historique
1950 (≈ 1950)
Inscription des tours et de la porte
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte de l'Irissou (deuxième) et ses deux tours d'enceinte : inscription par arrêté du 29 juin 1950
Personnages clés
| Simon de Montfort - Seigneur et croisé |
Soumit Puycelsi au XIIIe siècle |
| Raymond VII - Comte de Toulouse |
Partagea l’autorité sur Puycelsi |
Origine et histoire
La Porte de l'Irissou à Puycelsi est un élément clé des remparts médiévaux de la ville, construits entre les XIIIe et XVIe siècles. Ces fortifications en pierre de taille encerclaient Puycelsi, avec un chemin de ronde intérieur et sept tours de flanquement, dont trois ont disparu sur la face ouest. La porte, composée de deux tours reliées par un arc, marquait l’accès nord à la ville, tandis qu’une seconde porte, aujourd’hui disparue, existait au sud (Navistour).
Au XIIIe siècle, Puycelsi était sous l’autorité de Simon de Montfort, puis du roi de France et du comte de Toulouse, Raymond VII. Les remparts furent partiellement modifiés ou détruits au XIXe siècle pour laisser place à une route. Un petit fortin isolé, datant de 1610, précède la première porte de l’Irrissou. La deuxième porte et ses tours sont protégées comme Monument Historique depuis 1950, et appartiennent à la commune.
Les fortifications reflètent l’importance stratégique de Puycelsi, ville dépendant initialement de l’abbaye d’Aurillac au XIIe siècle. Leur architecture, avec des tours et un arc en pierre, illustre les techniques défensives médiévales adaptées aux conflits de l’époque, notamment pendant la croisade des Albigeois. La porte de l’Irrissou, seule survivante des deux accès originels, témoigne de cette histoire mouvementée.