Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel dans le Tarn

Patrimoine classé Patrimoine défensif Patrimoine urbain Porte-de-ville

Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel

  • 3-15 Rue de la Jane
  • 81170 Cordes-sur-Ciel
Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel
Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel
Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel
Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel
Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel
Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel
Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel
Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel
Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel
Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel
Porte de la Jane de Cordes-sur-Ciel
Crédit photo : MOSSOT - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une société privée

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1600
1700
1800
1900
2000
1222-1229
Construction de la porte
XVIe siècle
Combats durant les guerres
28 novembre 1962
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Porte de la Jane (cad. B1 473, 470) : classement par arrêté du 28 novembre 1962

Personnages clés

Raymond VII Comte de Toulouse, fondateur de la bastide de Cordes-sur-Ciel.

Origine et histoire de la Porte de la Jane

La porte de la Jane est une porte médiévale de Cordes-sur-Ciel, dans le Tarn. Elle appartient à l'enceinte intérieure de la bastide fondée par le comte de Toulouse Raymond VII, édifiée entre 1222 et 1229 et achevée dans ses parties essentielles en 1229. L'ouverture est en plein cintre et la voûte, en pierres calcaires, paraît provenir de la construction d'origine ; le parement intérieur est probablement contemporain de la fondation de la bastide. La partie extérieure porte des corbeaux qui témoignent d'une ancienne échauguette, et l'entrée était protégée par une herse et une porte en bois à deux battants. Deux archères, placées de part et d'autre de la porte, défendaient l'accès, et des pierres rougies par le feu évoquent des combats durant les guerres de religion. Le linteau porte une sculpture laissant penser que le corps de garde a pu abriter l'atelier d'un cordonnier. L'ouverture est flanquée de deux tours, couvertes d'une toiture en tuile canal. Classée au titre des monuments historiques depuis le 28 novembre 1962, la porte a fait l'objet d'une restauration étalée sur dix ans sous l'égide de la Société des Amis du Vieux Cordes, avec le soutien de la DRAC, de la région, de la Fondation du Patrimoine, du département et de la commune. Les travaux ont visé la mise en sécurité, la fermeture des ouvertures par des fenêtres pour assurer l'étanchéité de l'intérieur et la conservation de l'appareillage ancien. Des informations complémentaires sont disponibles dans la base Mérimée et dans les listes des monuments historiques du Tarn et de Cordes-sur-Ciel.

Liens externes