Construction de la porte XIIIe siècle (≈ 1350)
Porte intégrée aux remparts de Penne-d'Agenais.
20 juin 1950
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 20 juin 1950 (≈ 1950)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Richard Cœur de Lion - Figure légendaire
Associé par la légende à cette porte.
Origine et histoire de la Porte de Ricard
La porte de Ricard, également appelée porte de Ferracap, fait partie des remparts médiévaux de Penne-d'Agenais. Construite au XIIIe siècle, elle se distingue par sa structure en pierre de taille, ses deux meurtrières en forme de croix, et les rainures intérieures destinées à une herse. La bretèche, quant à elle, a été reconstruite ultérieurement en briques. Ce monument illustre l’architecture défensive typique de l’époque, avec un porche en arc brisé encadré par deux contreforts.
Selon une légende locale, cette porte tiendrait son nom de Richard Cœur de Lion, qui aurait franchi ses murs lors d’un siège de la ville. Bien que cette anecdote relève davantage du folklore, elle témoigne de l’importance stratégique de Penne-d'Agenais durant le Moyen Âge. La porte, classée Monument Historique depuis 1950, appartient aujourd’hui à la commune et reste un symbole du patrimoine fortifié de la région.
Les éléments protégés incluent à la fois la porte de Ricard et la porte de Ferracap, toutes deux inscrites par arrêté ministériel. Leur préservation permet d’étudier les techniques de défense médiévales, comme l’usage de herses ou de meurtrières, ainsi que les adaptations ultérieures, telles que la reconstruction partielle en brique. La localisation de la porte, au 1 Porte du Ricard, en fait un point d’intérêt pour les visiteurs explorant l’histoire militaire et urbaine de la Nouvelle-Aquitaine.