Construction initiale 1217-1236 (≈ 1227)
Édification de la porte double composée d'un châtelet et d'une barbacane.
1473
Démolition partielle
Démolition partielle 1473 (≈ 1473)
La tour Dame Eve, formant la barbacane, a été partiellement démolie.
1562
Ajout corps de garde
Ajout corps de garde 1562 (≈ 1562)
Un corps de garde a été ajouté à la structure existante.
1875
Classement historique
Classement historique 1875 (≈ 1875)
La porte de Soissons est inscrite sur la liste des monuments historiques.
1895
Écroulement partiel
Écroulement partiel 1895 (≈ 1895)
La porte de Soissons s'est partiellement écroulée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte de Soissons ou de Saint-Martin : classement par liste de 1875
Personnages clés
Soibert
Bailli royal ayant financé la construction de la porte.
Garnerius
Personnage attribué à la réalisation de la porte.
Origine et histoire de la Porte de Soissons
La porte de Soissons, aussi appelée porte de Saint‑Martin, est une porte de ville de Laon (Aisne) ouvrant sur les remparts. Il s'agit d'une porte double, composée d'un châtelet et d'une barbacane dite tour Dame Eve ou tour penchée. Élevée vers 1217-1236, son financement est attribué au bailli royal Soibert, tandis que sa réalisation a été attribuée à un certain Garnerius. Un corps de garde a été ajouté en 1562. La tour Dame Eve, qui formait la barbacane, a été partiellement démolie en 1473. Souvent confondue avec la porte Saint‑Martin proche de l'église, celle-ci a été démolie en 1889 pour permettre le passage de la rampe de Soissons. La porte de Soissons s'est partiellement écroulée vers 1895. Elle figure sur la liste des monuments historiques depuis 1875. Parmi ses éléments notables figurent l'intérieur de la tour, le corps de garde et la tour penchée.