Défense contre la Jacquerie 1360 (≈ 1360)
Eustache de Langeac fait murer les portes de la ville face aux désordres.
XIVe siècle
Construction de l'enceinte
Construction de l'enceinte XIVe siècle (≈ 1450)
Édification de l'enceinte médiévale avec cinq portes et des tours carrées.
XVIe siècle
Modification de l'arc
Modification de l'arc XVIe siècle (≈ 1650)
Ajout d'un arc outrepassé à fine mouluration.
10 mars 1965
Inscription monument historique
Inscription monument historique 10 mars 1965 (≈ 1965)
La porte de ville est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte de ville, comprise dans un immeuble (cad. B 192) : inscription par arrêté du 10 mars 1965
Personnages clés
Eustache de Langeac
Seigneur ayant ordonné la défense de la ville en 1360.
Origine et histoire
La porte de ville de Langeac, située au 45 rue du Pont et aujourd'hui intégrée dans un immeuble, est le vestige d'une enceinte médiévale qui entourait autrefois le bourg. En 1360, face aux désordres de la Jacquerie, Eustache de Langeac fit préparer la défense de la ville et faire murer ses portes, lesquelles étaient démurées une fois le danger passé. Le bourg était doté d'une enceinte avec cinq portes et des tours carrées ; cette porte est la seule subsistante. Elle donnait accès à l'une des ruelles axiales longeant l'église collégiale. L'ouverture extérieure est formée par un arc outrepassé à fine mouluration, qui évoque le XVIe siècle, porté par des tailloirs sur pilastres constituant les piédroits. Une rangée de sept corbeaux, vestiges des mâchicoulis d'un chemin de ronde aujourd'hui disparu, domine l'arc. Une construction à colombage reposait sur une forte poutre servant de linteau, selon un usage conservé dans le Brivadois. De faible hauteur, la porte est caractéristique des fortifications urbaines. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 10 mars 1965.