Construction de la porte XIIIe siècle (≈ 1350)
Période de fondation de la bastide.
16 octobre 1936
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 16 octobre 1936 (≈ 1936)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte de ville fortifiée, au Nord de la rue Saint-Jacques : inscription par arrêté du 16 octobre 1936
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire de la Porte de ville au nord de la Rue Saint-Jacques
La porte de ville fortifiée de Monpazier, située au nord de la rue Saint-Jacques, est un vestige architectural du XIIIe siècle. Ce monument, typique des bastides médiévales, témoigne de l’urbanisme défensif de l’époque, avec des remparts conçus pour protéger les habitants et contrôler les accès. Son inscription comme Monument Historique par arrêté du 16 octobre 1936 souligne son importance patrimoniale.
Au XIIIe siècle, les bastides comme Monpazier étaient des villes nouvelles fondées pour structurer le peuplement et les échanges en Aquitaine. Ces cités fortifiées jouaient un rôle clé dans le commerce, l’artisanat et la sécurité régionale, souvent sous l’influence des seigneurs locaux ou des rois de France et d’Angleterre. Les portes de ville, comme celle de la rue Saint-Jacques, symbolisaient à la fois une barrière protectrice et un point de passage obligatoire pour les marchands et voyageurs.
Les données disponibles, issues notamment de la base Mérimée et de Monumentum, précisent que la localisation de la porte est « au Nord de la rue Saint-Jacques », avec une adresse approximative au 62 de cette même rue. La précision de cette localisation est estimée comme « passable » (note 5/10), reflétant peut-être des incertitudes sur son emplacement exact ou ses limites historiques. Aucune information supplémentaire n’est fournie sur d’éventuels aménagements intérieurs ou une vocation touristique contemporaine.
La protection du monument par l’État en 1936 s’inscrit dans une volonté de préserver les vestiges des bastides, caractéristiques du patrimoine médiéval du sud-ouest de la France. Ces inscriptions répondent souvent à des critères d’authenticité et de représentativité, même si les sources ne détaillent pas les motivations spécifiques pour cette porte. Aujourd’hui, son état et son accessibilité ne sont pas documentés dans les données consultées.
La licence Creative Commons associée à la photo de MOSSOT indique une volonté de diffusion culturelle, mais aucun détail n’est donné sur les conditions de visite ou les éventuels services proposés (location, chambres d’hôtes). L’absence de mentions sur des restaurations ou des fouilles suggère un monument peu étudié récemment ou dont les archives sont lacunaires.
Enfin, le code Insee 24280 confirme l’appartenance de Monpazier au département de la Dordogne (région Nouvelle-Aquitaine), dans l’arrondissement de Périgueux. Cette information administrative replace le monument dans son contexte territorial actuel, bien que les sources ne fassent pas de lien explicite entre la porte et des événements historiques locaux précis.