Frise chronologique
XIIe siècle
Construction de la porte
Construction de la porte
XIIe siècle (≈ 1250)
Utilisation de briques romaines recyclées.
5 octobre 1946
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
5 octobre 1946 (≈ 1946)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte des fortifications dite Porte Romaine : inscription par arrêté du 5 octobre 1946
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
La Porte des fortifications, dite Porte Romaine, située à Lalinde en Dordogne, est le seul vestige encore visible des anciennes fortifications de la ville. Datant du XIIe siècle, elle se distingue par son architecture défensive, avec une face ouest dotée de deux arceaux, des traces de herse et d’un ancien pont-levis, tandis que sa face est ne présente que des meurtrières. Ce monument, aujourd’hui encastré dans des constructions modernes, témoigne de l’importance stratégique de la ville à cette époque.
La particularité de cette porte réside dans l’utilisation de briques romaines pour sa construction, issues de l’enceinte antique de la région. Ces matériaux, recyclés plusieurs siècles après leur fabrication, illustrent les pratiques de réemploi courantes au Moyen Âge. La porte a été classée Monument Historique par arrêté du 5 octobre 1946, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Elle appartient aujourd’hui à la commune de Lalinde et reste accessible, bien que son intégration dans le tissu urbain moderne limite sa visibilité.
D’un point de vue architectural, la Porte Romaine combine des éléments défensifs typiques du XIIe siècle, comme les meurtrières et les systèmes de fermeture (herse, pont-levis), avec une structure en brique héritée de l’Antiquité. Son état de conservation, jugé satisfaisant (notation 8/10 pour la précision de localisation), permet d’étudier les techniques de fortification médiévales dans le sud-ouest de la France. Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, confirment son rôle historique comme point d’accès protégé de la ville fortifiée.