Première mention écrite 1303 (≈ 1303)
Charte citant la Porte du Figuier.
XIIIe siècle
Construction présumée
Construction présumée XIIIe siècle (≈ 1350)
Période estimée selon les sources.
20 juin 1910
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 20 juin 1910 (≈ 1910)
Protection officielle de la porte.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte dite du Figuier : classement par arrêté du 20 juin 1910
Personnages clés
J. Rocacher - Historien
A cité la charte de 1303.
Origine et histoire de la Porte du Figuier
La Porte du Figuier de Rocamadour est une porte fortifiée mentionnée dès 1303 dans une charte, aux côtés de la porte Hugon, dont elle partage des caractéristiques architecturales similaires. Sa construction est attribuée au XIIIe siècle, bien que des sources indiquent aussi une période de construction au XVe siècle. Elle se distingue par un arc brisé couvrant le passage voûté en berceau brisé surbaissé, typique de l’architecture défensive médiévale. Une particularité notable est la présence, dans son élévation intérieure, d’une porte haute à linteau sur coussinets, donnant accès à un escalier droit intégré dans l’épaisseur du mur, qui permettait autrefois d’atteindre le sommet de la courtine.
Située à l’extrémité haute du village de Rocamadour, la Porte du Figuier est attenante aux remparts, jouant un rôle clé dans le système défensif local. Son classement comme Monument Historique par arrêté du 20 juin 1910 souligne son importance patrimoniale. La porte doit son nom à un figuier probablement présent à proximité, bien que cette origine reste anecdotique. Les dispositions architecturales, comme l’arc brisé et l’escalier intégré, reflètent les techniques de construction militaire de l’époque, conçues pour résister aux assauts tout en facilitant la circulation des défenseurs.
Les sources historiques, notamment la charte de 1303 citée par J. Rocacher (1979), confirment l’ancienne existence de cette porte, bien que les détails sur sa construction exacte et ses éventuelles modifications restent partiels. La porte est aujourd’hui propriété de la commune de Rocamadour et fait partie des éléments protégés du patrimoine local. Son état de conservation et sa localisation, notée comme « passable » (5/10) dans les bases de données, en font un témoignage tangible de l’histoire médiévale de la région, attirant les visiteurs intéressés par l’architecture militaire et l’urbanisme défensif.