Construction de l'enceinte 1281-1341 (≈ 1311)
Début en 1281, achèvement en 1341 sous Édouard III.
XIVe siècle
Construction de la porte
Construction de la porte XIVe siècle (≈ 1450)
Porte Richard et tours associées édifiées.
4 mai 1921
Classement Tour du Grand Port
Classement Tour du Grand Port 4 mai 1921 (≈ 1921)
Protection au titre des Monuments Historiques.
26 avril 1935
Classement porte et tour du Guet
Classement porte et tour du Guet 26 avril 1935 (≈ 1935)
Extension de la protection patrimoniale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La Tour du Grand Port : classement par arrêté du 4 mai 1921 ; La porte du Port et la tour du Guet : classement par arrêté du 26 avril 1935
Personnages clés
Édouard III - Roi d'Angleterre
Sous son règne, développement des fortifications.
Prince Noir - Fils d'Édouard III
Père de Richard, éponyme de la tour.
Richard (fils du Prince Noir) - Personnage historique
Né en 1366, donne son nom à la tour.
Origine et histoire de la Porte du Port
La Porte du Port de Libourne, aussi appelée Porte Richard, est un vestige des fortifications de la ville construites principalement sous le règne d’Édouard III. L’enceinte, commencée en 1281 et achevée en 1341, était percée de huit portes, dont quatre majeures aux extrémités des axes urbains. Cette porte, datée du XIVe siècle, se distingue par son couloir ogival équipé de dispositifs défensifs et un guichet nocturne unique parmi les portes de la ville.
La porte s’ouvre entre deux tours rondes : la tour Richard, nommée en l’honneur d’un fils du Prince Noir né en 1366, et la tour Barrée. Les remparts, flanqués de tours, illustraient l’importance stratégique de Libourne à cette époque. La Tour du Grand Port, élément clé de ce système défensif, fut classée Monument Historique par arrêté du 4 mai 1921, suivie par la porte elle-même et la tour du Guet en 1935.
Aujourd’hui, la Porte du Port témoigne de l’architecture militaire médiévale et de l’histoire urbaine de Libourne. Bien que partiellement conservée, elle offre un aperçu des techniques de fortification de l’époque, tout en rappelant le contexte politique marqué par la domination anglaise en Aquitaine. La précision de sa localisation actuelle est estimée comme passable, selon les données disponibles.