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Propriété d'une société privée
81170 Cordes-sur-Ciel, Grand-Rue de la Barbacane
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
…
1900
2000
1222-1229
Construction de la porte
Construction de la porte 1222-1229 (≈ 1226)
Intégrée à la deuxième enceinte de la bastide.
20 juin 1923
Classement monument historique
Classement monument historique 20 juin 1923 (≈ 1923)
Arrêté de protection officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte du Vainqueur ou du Planol, ainsi que la tour qui en dépend : classement par arrêté du 20 juillet 1923
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire de la Porte du Vainqueur
La Porte du Vainqueur, également appelée porte du Planol, est une porte médiévale construite entre 1222 et 1229 lors de l’édification de la bastide de Cordes-sur-Ciel. Elle appartenait à la deuxième enceinte fortifiée de la ville, conçue pour protéger la cité. Cette porte était un ouvrage de défense stratégique, intégré dans un système de remparts successifs construits entre les XIIIe et XIVe siècles.
La porte s’ouvre sur le côté d’une tour, suivant l’axe des remparts, et impose un virage à angle droit à la rue qui la traverse. Sa voûte en plein cintre est surmontée d’une fenêtre, et une rainure de herse, toujours visible, témoigne de son rôle défensif. Une archère inclinée vers le bas renforçait la protection contre les assaillants ayant franchi la barbacane. La façade intérieure, côté ville, a été remaniée et reconstruite en pans de bois.
La porte est flanquée d’une tour suivie d’une fausse tour, toutes deux en pierre de taille, tandis que la façade intérieure a été refaite en colombage. Classée monument historique par arrêté du 20 juin 1923, elle est aujourd’hui la propriété inaliénable de la Société des Amis du Vieux Cordes. Son état actuel reflète à la fois son usage militaire passé et les adaptations ultérieures liées à l’urbanisation de Cordes-sur-Ciel.