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Propriété de la commune
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
Début du XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale Début du XIIIe siècle (≈ 1304)
Édification de la porte sous Philippe Hurepel.
1689
Construction du logement
Construction du logement 1689 (≈ 1689)
Logement annexe construit pour le chef du génie.
1905
Classement historique
Classement historique 1905 (≈ 1905)
Inscription au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade des deux tours qui forment la porte, à l'exclusion des locaux intérieurs : classement par arrêté du 21 juin 1905, modifié par arrêté du 15 novembre 1905
Personnages clés
Philippe Hurepel
Comte de Boulogne responsable de la construction de la porte.
Drobecq
Architecte ayant aménagé un passage pour piétons en 1941.
Origine et histoire de la Porte Gayolle
La porte Gayolle est un élément médiéval des fortifications de Boulogne-sur-Mer, située dans la vieille ville du Pas-de-Calais, en région Hauts-de-France. Elle fait partie du quadrilatère des anciens remparts et occupe le côté sud-est de l'enceinte, en vis-à-vis de la porte Flamengue à l'est, de la porte des Degrès à l'ouest et de la porte des Dunes au nord. Son nom dérive du patois boulonnais gaïole, « geôles », car la tour a servi de prison entre 1800 et 1850. La porte a été édifiée au début du XIIIe siècle dans le cadre des travaux conduits par Philippe Hurepel, comte de Boulogne. Un logement annexe destiné au chef du génie a été construit à partir de 1689, remanié en 1743 puis agrandi en 1872 ; ce bâtiment fut endommagé en mai 1940 et démoli en 1956. En 1941, un passage pour piétons a été aménagé selon un plan de l'architecte boulonnais Drobecq. La porte est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 21 juin 1905, arrêté qui a été modifié le 15 novembre 1905. Sur le plan architectural, elle adopte le type « philippien » : deux tours massives en U, en saillie sur la muraille, encadrent le passage et sont percées d'archères. Le passage de la porte est voûté en arc brisé.