Destruction des remparts 1840 (≈ 1840)
Seuls trois éléments subsistent.
1854
Sauvegarde de la porte
Sauvegarde de la porte 1854 (≈ 1854)
Conservée par décision préfectorale.
1875
Classement monument historique
Classement monument historique 1875 (≈ 1875)
Protection officielle par l'État.
2019
Rénovation récente
Rénovation récente 2019 (≈ 2019)
Restauration de la structure.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte Neuve : classement par liste de 1875
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique nommé.
Origine et histoire de la Porte Neuve
La Porte Neuve de Monteux, anciennement appelée porte Notre-Dame, faisait partie intégrante des remparts de la ville au XIVe siècle. Avec la porte d'Avignon, elle constituait l’un des principaux accès à la cité fortifiée. Son architecture présente une particularité : elle fut « doublée » côté intérieur au XVIIe siècle, offrant deux styles distincts – un côté intérieur du XVe siècle et une façade extérieure de style Renaissance. Ce double visage illustre les évolutions architecturales et défensives de Monteux à travers les siècles.
La voûte de la porte fut reconstruite en 1730, puis rénovée en 2019 pour préserver son intégrité. Les remparts, détruits en 1840, ne laissèrent subsister que trois éléments : la porte d’Avignon, la poterne de la boucherie et la Porte Neuve. En 1854, cette dernière échappa de peu à la destruction grâce à l’intervention du préfet, sous la pression des habitants. Son classement au titre des monuments historiques en 1875 consacre son importance patrimoniale.
D’une épaisseur d’1,50 mètre et haute d’environ 10 mètres, la muraille environnante était probablement protégée par un pont-levis enjambant un fossé, comme en témoignent les traces de chaînes encore visibles. Le porche de la porte servait également de lieu de rendement de la justice, soulignant son rôle central dans la vie communautaire et administrative de Monteux. Aujourd’hui, elle reste l’un des rares témoignages des fortifications médiévales de la ville.