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Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Porte originale percée dans la muraille.
1477
Reconstruction de la porte
Reconstruction de la porte 1477 (≈ 1477)
Édification à l’emplacement d’anciens moulins.
1770-1775
Destruction des autres portes
Destruction des autres portes 1770-1775 (≈ 1773)
Disparition des portes Roger, Saint-Léonard et de Rillé.
1793-1794
Période révolutionnaire
Période révolutionnaire 1793-1794 (≈ 1794)
Renommée *Porte de la Convention*.
1862
Classement monument historique
Classement monument historique 1862 (≈ 1862)
Intégrée au château de Fougères.
1994
Restauration de la Vierge à l’Enfant
Restauration de la Vierge à l’Enfant 1994 (≈ 1994)
Pose d’une reproduction dans la niche.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Remparts, de la porte Notre Dame à la tour de Papegault, y compris le chemin de ronde subsistant partiellement (cad. AT 186 à 194, 199, 201 à 213, 217 à 227, 571, 637, 638, 663, 665 à 672) : inscription par arrêté du 9 décembre 1946
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent pas de commanditaires.
Origine et histoire
La Porte Notre-Dame, aussi appelée Porte Saint-Sulpice ou du Chesnay, est la seule porte conservée des quatre qui composaient l’enceinte médiévale de Fougères. Située au sud-est du château, elle reliait la Ville-basse et la Ville-Close, entre les rues Le Bouteiller et de la Fourchette. Son emplacement stratégique, près de l’étang du Roulard et d’un bras du Nançon, en faisait un point de défense clé, renforcé par deux ponts-levis aujourd’hui disparus.
L’édifice actuel, construit à partir de 1477, remplace une porte plus ancienne du même nom, située plus à l’est. Pendant la Révolution, elle fut rebaptisée Porte de la Convention. Classée monument historique dès 1862 comme partie intégrante du château de Fougères, elle illustre l’évolution des fortifications urbaines entre le Moyen Âge et l’époque moderne. Son architecture combine une porte charretière et une porte piétonne, surmontées de mâchicoulis et d’une niche abritant une reproduction de Vierge à l’Enfant du XIVe siècle.
La Porte Notre-Dame s’insère entre deux tours défensives : la Tour de Pléguen (XIVe siècle) et la Tour de La Trémoille (XVe siècle). Son mur en grand appareil, ses créneaux partiellement ruinés et ses rainures de ponts-levis témoignent de son rôle militaire. Bien que dépourvue de herse, elle symbolise la transition entre les systèmes défensifs médiévaux et les adaptations ultérieures, comme son renommage révolutionnaire.
Le monument est aujourd’hui protégé au titre des remparts, de la porte Notre-Dame à la tour de Papegault, incluant le chemin de ronde subsistant. Propriété partagée entre l’État et des privés, il reste un marqueur identitaire de Fougères, lié à son histoire urbaine et castrale. Les sources historiques, comme les travaux du vicomte Le Bouteiller ou d’Émile Pautrel, soulignent son importance dans le patrimoine breton.
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