Crédit photo : Jochen Jahnke 17:45, 8. Jan. 2010 (CET) - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIIe siècle (≈ 1350)
Avec l’enceinte médiévale de La Souterraine.
XVe siècle
Rénovation et surélévation
Rénovation et surélévation
XVe siècle (≈ 1550)
Remaniements et surélévation probable de la tour.
1860
Fin de l’usage carcéral
Fin de l’usage carcéral
1860 (≈ 1860)
Dernière année comme prison avant désaffectation.
30 juillet 1920
Classement monument historique
Classement monument historique
30 juillet 1920 (≈ 1920)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte de ville dite Porte Saint-Jean (avec la courtine adjacente) : classement par arrêté du 30 juillet 1920
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage historique cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur spécifique. |
Origine et histoire
La porte Saint-Jean est un édifice médiéval situé à La Souterraine, dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine. Construite initialement au XIIIe siècle avec l’enceinte fortifiée, elle fut probablement surélevée et remaniée au XVe siècle. Elle est, avec la porte de Puy-Charraud, l’un des deux seuls vestiges conservés des fortifications médiévales de la ville.
La tour, entièrement en granit, s’élève sur 25 mètres et présente une base rectangulaire flanquée de deux tourelles en encorbellement. Son sommet est couronné de créneaux et mâchicoulis, tandis que sa façade conserve des meurtrières cruciformes et les traces d’une herse et d’un pont-levis. À l’intérieur, elle compte trois niveaux, mais n’est accessible que depuis la courtine au premier étage. Le deuxième étage est une pièce simple de 4 mètres sur 1,90 mètres, et le troisième niveau consiste en une plateforme couverte de tuiles plates.
La porte Saint-Jean a servi de prison jusqu’en 1860, avant d’être classée au titre des monuments historiques par arrêté du 30 juillet 1920. Elle appartient aujourd’hui à la commune de La Souterraine. Son architecture reflète les besoins défensifs de la ville au Moyen Âge, tout en illustrant les transformations subies au fil des siècles, notamment au XVe siècle, période à laquelle elle aurait été surélevée.