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Porte Sainte-Quitterie de Sarrancolin dans les Hautes-Pyrénées

Patrimoine classé Patrimoine défensif Patrimoine urbain Porte-de-ville

Porte Sainte-Quitterie de Sarrancolin

  • 4-20 Rue Royale
  • 65410 Sarrancolin
Porte Sainte-Quitterie de Sarrancolin
Porte Sainte-Quitterie de Sarrancolin
Porte Sainte-Quitterie de Sarrancolin
Porte Sainte-Quitterie de Sarrancolin
Porte Sainte-Quitterie de Sarrancolin
Porte Sainte-Quitterie de Sarrancolin
Crédit photo : Sylvain Machefert / Symac - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
65410 Sarrancolin, 4-20 Rue Royale

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
2e quart du XVIe siècle
Construction de la tour
XVIIIe siècle
Disparition des remparts
29 décembre 1941
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Porte de défense dite Tour de la Prison : inscription par arrêté du 29 décembre 1941

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Les sources ne mentionnent aucun acteur historique.

Origine et histoire de la Porte Sainte-Quitterie

La porte Sainte-Quitterie, aussi appelée Porte de la Prison, est un ouvrage militaire construit au 2e quart du XVIe siècle à Sarrancolin, dans les Hautes-Pyrénées. Elle constituait l’une des quatre portes fortifiées de la ville, marquant l’accès sud de l’enceinte médiévale qui protégeait la cité jusqu’au XVIIIe siècle. Les autres portes, aujourd’hui disparues, étaient dédiées à des fonctions spécifiques : la porte Saint-Antoine au nord, la porte de la Neste à l’est (face au pont d’Ilhet), et la porte du Vivier à l’ouest. Cette tour est le seul témoin encore debout de ce système défensif.

La porte a été inscrite au titre des monuments historiques le 29 décembre 1941, reconnaissant sa valeur patrimoniale. Propriété de la commune, elle symbolise l’histoire urbaine de Sarrancolin, où les remparts jouaient un rôle clé dans la régulation des échanges et la protection des habitants. Son nom, Sainte-Quitterie, pourrait évoquer un lien avec le culte local ou une dédicace religieuse, bien que les sources ne précisent pas son origine exacte.

Les données disponibles (Wikipedia, Monumentum) confirment son statut de tour de défense et son intégration dans un réseau de fortifications typique des petites villes occitanes de la Renaissance. Aucune information n’est fournie sur d’éventuels aménagements intérieurs, son usage carcéral (malgré son surnom Tour de la Prison), ou des personnages historiques associés à sa construction ou son entretien.

Liens externes

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