Construction des remparts Moyen Âge (période non précisée) (≈ 1125)
Intégration du quartier Saint-Remi.
20 novembre 1920
Classement monument historique
Classement monument historique 20 novembre 1920 (≈ 1920)
Inscription de la tour et du souterrain.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tour, sur la butte Saint-Nicaise : classement par arrêté du 20 novembre 1920
Personnages clés
Paul Landowski - Sculpteur
Statue installée sur la butte.
Origine et histoire
La poudrière de Reims, aussi appelée tour du Puits, est un vestige des remparts médiévaux de la ville, érigés pour se protéger des chevauchées anglaises pendant la guerre de Cent Ans. Ce système défensif, composé d’un fossé, d’une levée de terre et d’un rempart, intégrait alors le quartier Saint-Remi, jusqu’alors situé hors des murs. La fortification incluait plusieurs portes et une position d’artillerie, dont la butte actuelle conserve des traces.
Après l’arase des remparts, la butte Saint-Nicaise devint un espace paysager, aujourd’hui connu sous le nom de jardin des buttes Saint-Nicaise. La tour de la Poudrière et un souterrain adjacent, seuls vestiges subsistants, furent inscrits aux monuments historiques le 20 novembre 1920. Le site abrite désormais une statue de Paul Landowski et des aires de jeux, mêlant patrimoine et usage contemporain.
Le quartier Saint-Remi, organisé autour de l’abbaye éponyme, était un lieu stratégique sur la route sud de Reims. Les remparts médiévaux reflétaient l’importance de protéger cette zone, tout en marquant l’expansion urbaine face aux menaces extérieures. La tour, propriété de la commune, rappelle aujourd’hui ce passé défensif dans un cadre verdoyant.
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