Fondation du prieuré vers 1120 (≈ 1120)
Par l’abbaye augustinienne de Chaumouzey.
1123
Première attestation textuelle
Première attestation textuelle 1123 (≈ 1123)
Mention du prieuré dans les archives.
après 1520
Travaux majeurs
Travaux majeurs après 1520 (≈ 1520)
Construction du porche et logis prioral.
XVe siècle
Introduction de la commende
Introduction de la commende XVe siècle (≈ 1550)
Changement dans la gestion du prieuré.
1611 - Révolution
Rattachement à Dole
Rattachement à Dole 1611 - Révolution (≈ 1611)
Lié à la collégiale de Dole.
1809-1812
Petit séminaire
Petit séminaire 1809-1812 (≈ 1811)
Première réaffectation après la Révolution.
après 1835
Collège des frères
Collège des frères après 1835 (≈ 1835)
Utilisation par les frères de Sainte-Marie.
2010
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 2010 (≈ 2010)
Protection totale du site et bâtiments.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
Le prieuré de Marast fut fondé vers 1120 par l’abbaye augustinienne de Chaumouzey (Vosges), comme en attestent les textes dès 1123. Au XIIe siècle, il comprenait une église et un bâtiment annexe au sud-est, dont il reste des vestiges. Ce prieuré, marqué par l’introduction de la commende au XVe siècle, connut d’importants travaux après 1520, avec la construction d’un porche et d’un logis prioral en forme de L. Ces aménagements reflètent son évolution architecturale et religieuse.
De 1611 à la Révolution, le prieuré fut rattaché à la collégiale de Dole. Vendu comme bien national, il devint un petit séminaire (1809-1812), puis un collège des frères de Sainte-Marie (après 1835), subissant des transformations majeures, comme la suppression des bas-côtés et des chapelles orientales de l’église. Après la séparation de l’Église et de l’État, il fut intégré à une exploitation agricole, marquant son passage d’un lieu religieux à un usage profane.
Aujourd’hui, le prieuré se compose d’une avant-cour, d’un porche central, d’un logis prioral, et d’une église entourée des vestiges du cloître disparu. L’ancien jardin en terrasse et les murs de clôture rappellent son organisation médiévale. Classé Monument Historique en 2010, il mêle ruines et bâtiments transformés, témoins de ses multiples vies : religieuse, éducative et agricole.