Crédit photo : Ce fichierest l’œuvre deXavier Caré. Merci de cré - Sous licence Creative Commons
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Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
…
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIe siècle
Fondation du prieuré
Fondation du prieuré XIe siècle (≈ 1150)
Dépendance de l'abbaye Saint-Martin de l'Île Barbe
1562
Dégâts par les protestants
Dégâts par les protestants 1562 (≈ 1562)
Guerres de Religion affectent l'édifice
Fin XVe siècle
Prieuré en commende
Prieuré en commende Fin XVe siècle (≈ 1595)
Conséquence de la guerre de Cent Ans
XVIIe siècle
Restauration par les Carmes
Restauration par les Carmes XVIIe siècle (≈ 1750)
Travaux après les conflits religieux
17 juillet 1990
Classement partiel
Classement partiel 17 juillet 1990 (≈ 1990)
Façade et graffitis protégés
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade occidentale ; graffitis situés dans le grenier (cad. C 49, 59) : inscription par arrêté du 17 juillet 1990
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage nommé dans les sources
Les textes ne citent aucun acteur spécifique
Origine et histoire
Le prieuré de Chavanoz, fondé vers le XIe siècle, était initialement dépendant de l'abbaye Saint-Martin de l'Île Barbe. Ce monument religieux, situé dans l'actuelle région Auvergne-Rhône-Alpes, a traversé plusieurs siècles d'histoire avant d'être profondément marqué par les conflits du XVIe siècle.
À la fin du XVe siècle, après les ravages de la guerre de Cent Ans, le prieuré tombe en commende, un système où les revenus d'une abbaye étaient attribués à un ecclésiastique non résident. En 1562, il subit des dégâts lors du passage des armées protestantes pendant les guerres de Religion. Ces événements fragilisent durablement l'édifice.
Au XVIIe siècle, le prieuré est confié aux Carmes Déchaussés de Lyon. Ces religieux entreprennent d'importants travaux de restauration et d'aménagement pour réparer les destructions causées par les conflits précédents. La chapelle, transformée en église paroissiale après la Révolution, est préservée grâce à l'intervention des habitants locaux. Au XIXe siècle, elle subit de nouvelles modifications architecturales.
Le prieuré est partiellement classé Monument Historique depuis 1990, avec une protection portant sur sa façade occidentale et des graffitis situés dans le grenier. Ces éléments témoignent de son riche passé, entre vie monastique, conflits religieux et adaptations successives aux besoins de la communauté locale.
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